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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YEEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501377

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. F, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que l’atteinte alléguée à sa vie privée et familiale, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était pas manifestement illégale. Il a relevé que la naissance de son enfant à La Réunion ne faisait pas obstacle à la reconstitution de la cellule familiale hors du territoire français, faute d’élément établissant la régularité du séjour de la mère. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

15 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514135

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la proximité de la rentrée scolaire ne suffit pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention avant que la commission de recours n’ait statué. Il a souligné que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et que l’étudiante n’a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUYECKET

14 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505482

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du maire d'Arcachon lui refusant l'installation d'un barnum et rappelant l'interdiction de distribuer des tracts lors d'une manifestation. Le juge a estimé que la limitation apportée à la distribution de tracts, régie par un arrêté municipal définitif, ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : SCP BOUYER-BOURGEOIS

14 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511479

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, Mme B résidant irrégulièrement en France depuis au moins septembre 2019 et pouvant déposer une demande complète via le téléservice ANEF. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COMPIN NYEMB

13 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01771

Avocat : SCP DAURIAC PAULIAT - DEFAYE BOUCHERLE MAGNE

13 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de titre de séjour présentée par une ressortissante tchadienne. La requérante sollicitait le renouvellement de son titre « étudiant » mais demandait en réalité un premier titre « recherche d’emploi », ce qui exclut la présomption d’urgence. Le juge a estimé que la promesse d’embauche invoquée ne suffisait pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

12 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410384

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NDIAYE

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne sur la demande déposée le 10 février 2022 n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables.

Avocat : NDIAYE

7 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416840

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant un an. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence de la signataire et absence de signature) étaient manifestement infondés, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : MEYER

7 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513569

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension du refus de visa de court séjour opposé par l'ambassade de France en République du Congo. La requérante invoquait l'urgence à se rendre en France pour garder son petit-fils et permettre à sa fille de reprendre son travail. Le juge a constaté que Mme A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUYECKET

7 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale", au motif que l'absence de titre de séjour l'empêchait de travailler, voyager ou se soigner. Le juge a estimé que la demande excédait sa compétence, car elle ne présentait pas un caractère provisoire, et que l'urgence n'était pas établie, la requérante ayant été convoquée pour renouveler son récépissé. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SETAYESH BAMAS SOUSAN

6 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508177

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme F pour sa fille. La requérante invoquait une séparation familiale prolongée, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant vivant déjà séparé de sa mère depuis plusieurs années et n'ayant jamais rencontré ses frères et sœurs. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DIEYE

5 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514005

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante nigérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à sa situation par son manque de diligence en déposant sa demande de renouvellement tardivement, en méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

5 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510772

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer un duplicata de sa carte de résident. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande est née du silence de l'administration, soit en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soit en vertu de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. L'existence de cette décision implicite de rejet fait obstacle à la mise en œuvre du référé mesures utiles, la demande étant ainsi manifestement mal fondée.

Avocat : AJOYEV

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de droit au séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520819

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral l'assignant à résidence dans les Hauts-de-Seine. Le tribunal, appliquant l'article R. 351-3 du code de justice administrative, se déclare incompétent territorialement. En vertu des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation. La solution retenue est le renvoi du dossier à cette juridiction.

Avocat : LE SAYEC

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points y afférents. Le tribunal, constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : NDOYE

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513713

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme A épouse C par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation par le dépôt tardif de sa demande de renouvellement, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUEYE

30 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513656

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des pièces la nécessité de conduire pour son activité professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : NDOYE

29 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520795

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de placement en rétention administrative, rejette la requête de M. B pour incompétence de la juridiction administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, seul le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire est compétent pour connaître des contestations relatives à ces décisions. La requête est donc rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

29 juillet 2025