LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508458

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante congolaise, qui sollicitait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 25 octobre 2007 et des articles L. 422-1 et L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

11 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500185

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple, et a mis à la charge de l'État le versement de 450 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que 550 euros à son avocat, Me Ndiaye, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

CABINET NDIAYE

« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 juillet 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502064

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A B d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, après l'annulation d'un refus de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET NDIAYE

9 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504568

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur informant M. B A de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Bien que le requérant, chauffeur routier, invoque un préjudice grave et immédiat pour sa situation professionnelle, il n'a fourni aucune pièce probante (fiches de salaire récentes) ni explication circonstanciée sur ses charges financières. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAFAYE

9 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02502

Avocat : NDIAYE

9 juillet 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508071

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant un agrément dirigeant à M. C, détective privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces justifiant de la réalité et de la consistance de son activité professionnelle et de l'atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BEYER

8 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403096

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 8 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s'opposant à ce désistement. En conséquence, le tribunal a constaté l'extinction de l'instance sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET NDIAYE

8 juillet 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405073

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, adjoint technique territorial, d’un recours contestant l’arrêté du maire du Malesherbois fixant à 93 euros le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA). En cours d’instance, la commune a informé le tribunal du décès du requérant survenu le 9 février 2025. Aucun ayant droit n’ayant repris l’instance malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

7 juillet 2025
TA33Ordonnance

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401739

Le Tribunal administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 4 juillet 2025, fait droit à la demande de l’expert M. C B et étend les opérations d’expertise à l’entreprise Flores TP. Cette extension est fondée sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, au motif que cette entreprise a réalisé les travaux d’excavation et de remise en état du terrain litigieux. La mesure, jugée utile, ne préjuge pas des responsabilités encourues. L’expertise initiale, ordonnée le 13 septembre 2024, visait à décrire les désordres consécutifs à des fouilles archéologiques et à évaluer les préjudices subis par les requérants.

Avocat : SCP DAURIAC PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE

4 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309518

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par une ordonnance du 4 juillet 2025.

Avocat : GAYET

4 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00579

Avocat : MBULI BONYENGWA

3 juillet 2025• Juge des référés
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501838

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête en référé liberté de M. C, qui contestait son assignation à résidence dans la commune d'Aurillac. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que les modalités de l'assignation l'empêchaient concrètement de maintenir des liens avec ses enfants résidant à Toulouse. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025, pris sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

3 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301579

Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui ayant partiellement retiré le bénéfice de la prime de transition énergétique pour l’installation d’un poêle à granulés. L’Anah ayant finalement accordé une prime complémentaire après réexamen, le requérant s’est désisté de son instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

3 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01750

Avocat : SETAYESH BAMAS

30 juin 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401917

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant la décision du préfet du Calvados de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande de titre de séjour fondée sur un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. En l'espèce, la rupture de la vie commune et l'absence de pièces justificatives ont rendu le dossier incomplet, justifiant la clôture sans examen au fond. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET NDIAYE

30 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506992

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. La requérante demandait d'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de difficultés rencontrées sur le téléservice "ANEF". Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, et l'arrêté du 1er août 2023 fixant les modalités d'accueil et de substitution pour les usagers de l'ANEF.

Avocat : BOYER

30 juin 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Margot-Duclos Architectes Associés d’un litige en plein contentieux l’opposant à la société d’économie mixte locale Sceaux Bourg-la-Reine Habitat, portant sur le paiement de rémunérations complémentaires dans le cadre d’un marché de maîtrise d’œuvre. Par un mémoire du 15 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, tandis que la défenderesse s’est désistée de ses conclusions reconventionnelles le 16 mai 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 26 juin 2025, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : MEYER

26 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501763

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet du Calvados a délivré l'attestation sollicitée. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET NDIAYE

24 juin 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501901

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nancy concerne un litige relatif à l’invalidation du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul, décision prise par le ministre de l’intérieur le 8 février 2025. Le tribunal estime que cette requête, portant sur une mesure de police, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. B... résidait en Moselle à la date de la décision attaquée, le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, en application de l’article R. 351-3 du même code. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : GRANDHAYE

18 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505411

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée le 8 juin 2022, a condamné l'État à verser 7 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Le tribunal a constaté que l'injonction d'assurer le logement de Mme A n'avait été exécutée que le 7 mai 2025, soit près de trois ans après le délai imparti. Il a toutefois modéré le montant de l'astreinte en raison des circonstances de l'espèce, notamment les démarches de la requérante et les difficultés rencontrées. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : GAYET

18 juin 2025