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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : YEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402359

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par une association et des particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la communauté de communes prescrivant la modification simplifiée n°2 du PLUi, sur le fondement de l’article L. 153-45 du code de l’urbanisme. En cours d’instance, l’arrêté contesté a été retiré par la collectivité, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leurs conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504781

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 5 mai 2025, a jugé qu’il n’y avait pas lieu d’y procéder. L’injonction faite à l’administration de loger Mme A avant le 30 juin 2025 était assortie d’une astreinte de 500 euros par mois. Il a été constaté que l’intéressée avait signé un bail le 9 avril 2025, soit avant l’expiration du délai imparti. En conséquence, l’administration ayant exécuté son obligation, le tribunal a décidé, en application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, de ne pas liquider l’astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GAYET

16 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506894

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de l'association Chok Thaï et de la fédération sportive des ASPTT. Les requérantes demandaient la suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 juin 2025 interdisant une manifestation de sport de combat prévue le 14 juin 2025. Le juge des référés a estimé que la mesure d'interdiction, fondée sur l'article L. 331-2 du code du sport, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision retient que le préfet a justifié sa décision par des risques pour l'intégrité physique des participants, notamment en raison de manquements répétés constatés lors de précédentes manifestations organisées par les mêmes associations.

Avocat : BROYER

14 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506452

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 refusant à M. B, militaire en cessation d'état, un sursis d'évacuation de son logement de fonction. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'instruction du 1er novembre 2024, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BEYER

12 juin 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01379

Avocat : GUEYE

12 juin 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501606

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de l'autoriser à exercer une activité privée de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'empêchement d'orienter son activité professionnelle ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET NDIAYE

11 juin 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500798

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL De Peretti BTP. Cette dernière contestait la passation du lot n° 3 (gros-œuvre) d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’ancienne gendarmerie de Levie. Le juge a constaté que l’acte d’engagement avait été signé le 15 mai 2025, soit avant l’enregistrement de la requête le 22 mai 2025, rendant le recours manifestement irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, qui prive le juge de ses pouvoirs après la conclusion du contrat.

Avocat : BRIERE DE LA HOSSERAYE

10 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500797

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCCV Saint Chéron 8 Lamoignon d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune de Saint Chéron. Par ordonnance du 10 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : NGUYEN

10 juin 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506457

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d’un refus de contrat d’aide aux jeunes majeurs. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de recours préalable rendant la demande manifestement irrecevable.

Avocat : DODIER-DOUYERE

10 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501685

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation extrême justifiant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie, la seule perte d'activité professionnelle liée à l'expiration de sa carte de résident ne suffisant pas à l'établir en l'absence d'éléments sur sa situation financière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET NDIAYE

10 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504433

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les moyens manifestement infondés. Les moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, insuffisance de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ont été écartés comme manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LE SAYEC

6 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407974

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc constaté un désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHAYE

6 juin 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501224

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de réintégration sur un poste à la ville de Mâcon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé de conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

6 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509013

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme A, ressortissante congolaise, en qualité d’ascendante de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le souhait d’assister à la naissance de son petit-enfant en France ne constituant pas une urgence particulière justifiant une intervention avant l’examen du recours administratif préalable obligatoire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOUYECKET

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207814

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne le refus du CROUS d'Aix-Marseille de renouveler l'attribution d'un logement à M. E pour l'année 2022-2023. Le requérant invoquait une rupture d'égalité de traitement et des difficultés de paiement des aides au logement. Le tribunal a rejeté la requête n° 2206106, estimant que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant, car la situation de l'étudiant étranger cité en comparaison (retard de loyer de 299,97 €) n'était pas identique à celle de M. E (retard de 669,82 €). La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.

Avocat : ABDOULAYE YOUNSA

3 juin 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500845

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B A d'une requête contestant le refus du président du conseil départemental de la Corrèze de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement infondées. Après avoir invité le requérant à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de ces dispositions, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

2 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505933

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que le courriel du 28 février 2025 de la préfète du Rhône ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel du refus d'enregistrement de la demande de 2022 pour dossier incomplet. En conséquence, la requête en excès de pouvoir était irrecevable, et la condition d'urgence n'a pas été examinée. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

2 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée par un jugement du 4 novembre 2021, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de loger Mme A. La préfète a demandé cette liquidation en estimant avoir exécuté l'injonction. Le tribunal a constaté que le logement avait été attribué le 18 juillet 2023, soit après le délai imparti. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 9 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : GAYET

2 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504462

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence par ordonnance, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 25 juillet 2024 pour un logement de type T5. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer le logement de M. A avant le 31 juillet 2025, sous astreinte.

Avocat : GAYET

29 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411902

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Glok d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Paris d’autoriser l’installation d’une contre-terrasse estivale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 26 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

26 mai 2025