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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524628

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne bloquée en Iran. La requérante demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre son titre de séjour à son conseil et de donner des instructions pour obtenir un visa de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B... s'était volontairement placée dans cette situation en se rendant en Iran en mai 2025 alors que son récépissé était expiré. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à la liberté d'aller et de venir.

Avocat : SETAYESH BAMAS SOUSAN

24 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400348

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’association Nesea, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Corse d’autoriser la mise en activité partielle de cinq salariés. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (vice de forme, incompétence, défaut de motivation) et interne (défaut d’examen, erreur d’appréciation) soulevés par l’association. La solution retenue est fondée sur les articles R. 5122-4 et R. 5122-1 du code du travail, ainsi que sur l’article L. 212-3 du code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAYER

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507219

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le juge a estimé que la durée de l'IRTF était proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment la courte durée de présence en France et l'absence de liens familiaux stables, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CASSUTO-LOYER

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503981

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois requêtes par M. E... et Mme C..., visant à contester un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 24 mois, et assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que des vices de procédure et d’erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, proportionnées et conformes aux dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence, en l’absence d’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale des intéressés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503979

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... et de Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2025. Pour M. E..., le tribunal a rejeté sa demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de 24 mois, estimant que les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation) n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté la requête de M. E... contre son assignation à résidence, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée. Enfin, la requête de Mme C... a été rejetée, le tribunal considérant que la décision contestée était légale. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503980

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. E... et de Mme C... contre des arrêtés préfectoraux du 3 décembre 2025. Pour M. E..., le tribunal a rejeté sa demande d’annulation de l’obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour de 24 mois, jugeant ces décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a également rejeté le recours contre l’assignation à résidence, estimant la mesure proportionnée et conforme aux dispositions des articles L. 731-1 et suivants du CESEDA. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503959

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503960

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 3 décembre 2025, l'un lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et l'autre l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et contestait la légalité de la décision fixant le pays de destination en raison de son apatridie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503573

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d’office de la requête de Mme B... contestant un indu de prestations sociales de 9 472,21 euros réclamé par la CAF de l’Hérault. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 25 juin 2025, sans que la requérante n’ait confirmé le maintien de son recours dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : DELAHAYE

24 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503982

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. E... de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de 24 mois, et contre un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la motivation des décisions, la violation de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions en application des articles L. 613-1, L. 612-3 et L. 613-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400989

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de la société Camaud contestant les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. La juridiction a relevé d'office que la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement, prévue à l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été abrogée par la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 12 octobre 2023 et les titres exécutoires en tant qu'ils concernaient cette contribution forfaitaire, et a déchargé la société de l'obligation de payer cette somme.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522380

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études présentée par un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée et les diligences accomplies étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’octroi d’un tel visa ne constitue pas un droit. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303186

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., infirmier, contestant le refus du centre hospitalier de la vallée de la Maurienne de lui verser l’allocation de retour à l’emploi (ARE). Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a écarté comme inopérants les moyens tirés de l’incompétence et du défaut de motivation. Sur le fond, il a jugé que le refus de renouvellement du contrat à durée déterminée par M. B..., motivé par la non-reconduction d’une facilité de logement, ne constituait pas un motif légitime au sens de l’article 3 du décret n°2020-741 du 16 juin 2020, et que sa privation d’emploi devait être assimilée à une démission. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : LE METAYER ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510815

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction pour le renouvellement de son titre de séjour « visiteur ». Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande était née le 19 janvier 2024, en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, faire droit à sa demande aurait eu pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

Avocat : COMPIN NYEMB

23 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400543

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Total Energies Electricité et Gaz France, qui contestait deux titres exécutoires émis par le Lycée Martin Nadaud de Bellac pour un montant total de 16 900 euros au titre de pénalités contractuelles. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la société ayant saisi le tribunal après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des titres exécutoires. Le tribunal a estimé que les mentions figurant sur ces titres, bien qu'imprécises sur la juridiction compétente, étaient suffisantes pour faire courir ce délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507457

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Ce dernier demandait l’annulation d’une décision implicite de refus de titre de séjour, née de l’absence de réexamen de sa situation par le préfet après l’annulation d’un précédent refus. Le juge a estimé que cette absence de décision ne constitue pas un nouveau refus, mais relève de l’exécution du jugement d’annulation, relevant de la procédure spécifique de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : NDIAYE

23 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

23 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00605

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER

23 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01082

Avocat : MEYER

23 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521007

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 décembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KAYEMBE

23 décembre 2025