LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502224

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a écartés comme non fondés. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

9 décembre 2025• Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05346

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05381

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05344

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02709

Avocat : SCP ROUME GUTTON MOAYED

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05338

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05384

Avocat : SCP MEIER-BOURDEAU LECUYER & ASSOCIES

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512072

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à son encontre pour assurer le relogement de M. A..., a refusé de liquider cette astreinte. Il a estimé que l’administration avait fait une offre de logement adapté (T5 pour handicap lourd) que l’intéressé avait refusée sans motif légitime et sans la visiter. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le juge a considéré qu’il n’y avait pas lieu, eu égard aux circonstances, de liquider l’astreinte.

Avocat : GAYET

8 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512079

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 25 septembre 2024 pour assurer l’hébergement de M. A..., a estimé qu’il n’y avait pas lieu de liquider cette astreinte. La juridiction a constaté que l’administration avait proposé à trois reprises un logement à l’intéressé, qui les a refusés sans motif légitime. En application de l’article R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a donc modéré l’astreinte en raison des circonstances de l’espèce.

Avocat : GAYET

8 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522917

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (présence familiale en France, dépôt d'un dossier complet) ne caractérisaient pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit au séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MBAYE

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534994

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme C..., ressortissante philippine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus de onze ans après son arrivée en France pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, contribuant ainsi à la situation de précarité administrative qu'elle invoquait. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAYE

8 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512169

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur la demande de carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant turc et parent d'enfants français. La préfète a soulevé une exception de non-lieu en invoquant la délivrance d'un titre de séjour temporaire, mais le juge a rejeté cet argument, considérant que ce titre ne répondait pas à la demande de carte de résident et que la requête conservait son objet. Le juge a ensuite fait droit à la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire du requérant et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIEYE

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518673

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer et d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » sans exiger d'autorisation de travail. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la demande de renouvellement a déjà été enregistrée et un récépissé délivré. Il rappelle que l'obtention d'une autorisation de travail, prévue par les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 5221-5 du code du travail, est nécessaire à la délivrance du titre, et que le requérant doit contester le refus implicite de cette autorisation par la voie appropriée. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : COMPIN NYEMB

5 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508495

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait l'urgence, l'illégalité de la procédure suivie devant la commission d'expulsion, une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision d'expulsion.

Avocat : DE BOYER MONTÉGUT

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213844

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le refus d'échange de son permis belge. Le juge a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la notification tardive était inopérant, aucun délai n'étant imposé à l'administration pour notifier un retrait de points. S'agissant du permis belge, le tribunal a jugé que les retraits de points étaient légalement imputables au conducteur dès lors que l'infraction avait été commise sur le territoire français, sans égard à la date de sa demande d'échange. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-1 du code de la route et de la directive 2006/126/CE.

Avocat : CHOUCQ LE THUAUT JOYEUX GUEGUEN

5 décembre 2025• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509817

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur la demande initiale.

Avocat : DIEYE

5 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514983

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public était inopérant, et que le grief fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme manquait de précisions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés.

Avocat : NDIAYE

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521142

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la mesure demandée est manifestement dépourvue d'utilité, car le requérant ne justifie pas avoir accompli les formalités préalables en ligne prévues par la préfecture. La décision rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que l'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de démarche préalable de l'intéressé. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MBAYE

5 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00756

Avocat : BEN AYED

5 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3