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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 688

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505189

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant son titre de séjour pour soins et prononçant son éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulièrement suivie. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : NGUYEN

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504052

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 11 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative, la condition posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : N DIAYE CATHERINE

31 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501052

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l’arrêté du 20 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A..., ressortissant sri-lankais entré en France à 11 ans, à quitter le territoire sans délai, fixait le pays de renvoi et lui interdisait le retour pour deux ans. La juridiction retient que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence continue avec sa famille réfugiée et de sa scolarité en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sans astreinte.

Avocat : CABINET COOMLAN BINASSOUA YEHOUESSI

30 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02973

Avocat : NDIAYE

30 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521343

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie administrative à tiers détenteur émise par l’AP-HP pour le recouvrement de frais d’hospitalisation. Le juge a constaté que cette créance non fiscale d’un établissement public de santé relevait, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, de la compétence exclusive du juge judiciaire de l’exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUYER

30 octobre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502989

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante arménienne, contestant la décision de la préfète du Rhône du 9 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités bulgares. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5, 9 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : AYELE

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de deux demandes de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants, un parent français et une parente, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

29 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504348

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la décision était légalement justifiée, compte tenu du refus définitif d'asile opposé à M. A... et de l'absence de risque réel en cas de retour en Turquie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : YESILBAS

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531093

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer une attestation de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier que la mesure sollicitée lui permettrait de poursuivre son activité professionnelle ou d’apporter des précisions sur sa situation privée et familiale. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de M. A... se heurtait à l’autorité absolue de la chose jugée attachée à un précédent jugement du même tribunal, qui avait déjà enjoint au préfet de réexaminer sa situation. En conséquence, la mesure sollicitée n’était pas utile au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403834

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C... pour réunification familiale avec M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à la réunification familiale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de forme allégués. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 561-2 et D. 312-8-1.

Avocat : GUEYE

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504013

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG-FPH) refusant de lui délivrer une autorisation temporaire d’exercice en qualité de praticien associé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la caducité de son contrat de travail depuis avril 2023 et de l'absence de ressources liées à un emploi hospitalier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la réunion des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503962

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite du CNG-FPH de lui délivrer une autorisation temporaire d’exercice en traumatologie-orthopédie. Le juge a constaté que la décision initiale de refus datait du 28 avril 2023 et que le requérant n’avait introduit son recours contentieux que le 20 octobre 2025, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que seul le premier recours gracieux, formé le 14 août 2023, avait interrompu ce délai, et que le second recours gracieux du 4 août 2025 était sans effet sur la computation du délai de recours contentieux. La requête a donc été rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

28 octobre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500905

Renouvellement de certificat de résidence algérien. Tribunal Administratif de Caen. Désistement du requérant et non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, le préfet ayant délivré le titre sollicité. Application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour condamner l’État à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant.

Avocat : CABINET NDIAYE

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403891

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de Mme A... contre un refus de visa de long séjour en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. La commission s’était approprié les motifs consulaires tirés de l’insuffisance de revenus propres de la requérante et du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Le tribunal juge que le motif tiré de l’insuffisance de revenus propres est inopérant pour un visa sollicité en cette qualité, et que le motif d’incomplétude ou de non-fiabilité n’est pas établi, entachant la décision d’erreur de droit et d’erreur d’appréciation. Il rejette la demande de substitution de motif du ministre, faute de preuve que Mme A... ne serait pas à charge de son fils. En conséquence, le tribunal annule la décision, enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois, et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DIEYE

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en référé-suspension visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Isère. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement auquel le juge des référés a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401500

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que Mme A., entrée irrégulièrement en 2019, n'établissait pas une insertion suffisante et que ses liens familiaux en France n'étaient pas d'une intensité justifiant la délivrance d'un titre.

Avocat : SELASU JEAN-YVES BELAYE

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504471

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir concernant le renouvellement de son titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. La décision est notifiée à M. A... et à la préfète de la Loire.

Avocat : DIEYE

27 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503534

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A.... Il a reconnu que la carence de l’État à reloger le requérant, pourtant reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 novembre 2020, engageait sa responsabilité à compter du 5 mai 2021 sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée en raison de l’existence d’un jugement du tribunal judiciaire de Paris ordonnant l’expulsion de M. A... de son logement actuel, ce qui affecte l’évaluation de son préjudice. La solution retenue est donc une condamnation de l’État à verser une provision, mais pour un montant inférieur aux 40 000 euros demandés.

Avocat : LOYER

27 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02057

Avocat : N'DIAYE

27 octobre 2025• Juge des référés