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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 270

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YEMENE TCHOUATAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606942

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 mars 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant présenté une nouvelle demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à un entretien individuel et confidentiel de vulnérabilité, conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quinze jours.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

1 juin 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603699

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge des référés estime que les requérants ne justifient pas de l'urgence particulière requise pour intervenir avant la décision de la commission de recours administrative. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419178

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment parce que le requérant, entré irrégulièrement en France et sans titre de séjour, ne démontrait pas que sa vie privée et familiale en France était suffisamment établie au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

2 mars 2026• 12eme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602210

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour pour soins et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, qui sollicitait un changement de statut, ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administratif. L'ordonnance a donc été rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

26 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518030

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406217

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... D..., agissant pour A... C..., visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant une demande de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en considérant que les informations fournies sur l'objet et les conditions du séjour étaient incomplètes ou non fiables. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles 3-1 et 9 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'étant pas compromis par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521539

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. D... E... B..., agissant pour ses neveux mineurs, contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour en qualité de visiteur. Le requérant invoquait l'urgence liée à la dégradation des conditions de vie des enfants au Cameroun et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 312-2 et L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les circonstances invoquées (état de santé de la grand-mère, contexte sécuritaire, inscription scolaire) ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521588

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour travail salarié à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les éléments fournis par la requérante étant insuffisants pour démontrer une situation d’urgence justifiant la suspension, notamment en l’absence de précision sur sa situation personnelle et professionnelle au Cameroun. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

23 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522380

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études présentée par un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée et les diligences accomplies étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que l’octroi d’un tel visa ne constitue pas un droit. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406568

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... et Mme B... contestant le refus implicite de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision attaquée, qui s’approprie les motifs du refus consulaire, est fondée sur l’insuffisance de preuve de moyens de subsistance pour le séjour et le retour, conformément au code communautaire des visas. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de la directive 2004/38/CE et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur d’appréciation.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501134

Le Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant tchadien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la progression et de l'assiduité récentes de l'étudiant. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405717

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour pour études. La décision explicite de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision implicite, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation sur le sérieux du projet d'études ni erreur sur les ressources de l'intéressée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit besoin d'examiner la directive UE 2016/801 invoquée.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305835

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B... contestant la décision implicite du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était inopérant, la décision expresse du 15 mai 2023 étant intervenue en cours d’instance. Sur le fond, il a jugé que l’administration pouvait légalement fonder son ajournement sur l’aide au séjour irrégulier du conjoint de la requérante, sans que les éléments d’intégration invoqués ne constituent une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507203

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de l’ENSAI ajournant M. B... pour l’obtention de son diplôme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant les arguments relatifs à l’absence de motivation, à la signature du jury, à la convocation aux rattrapages et à l’erreur d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et le règlement de scolarité de l’établissement.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518042

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de titre de séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision implicite initiale a été abrogée par une décision expresse du 27 octobre 2025, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision expresse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi de deux demandes de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour des enfants mineurs camerounais. Les requérants, un parent français et une parente, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

29 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516283

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne deux requêtes en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA) introduites par M. A..., artiste malgache, contre deux refus de visa de court séjour (l'un pour La Réunion, l'autre pour la France métropolitaine) pris par l'autorité consulaire à Tananarive le 1er septembre 2025. Le juge des référés rappelle que la saisine de la sous-direction des visas constitue un recours administratif préalable obligatoire avant tout recours contentieux, et que le requérant doit démontrer une urgence particulière pour saisir le juge avant que l'administration n'ait statué sur ce recours. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA relatifs au recours préalable obligatoire en matière de refus de visa.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516934

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence invoquée en déposant sa demande de renouvellement hors délai et en saisissant le tribunal tardivement. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YEMENE TCHOUATA EMERAND

1 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... et Mme E... demandant l'annulation du refus de visa de court séjour opposé à Mme A..., ressortissante camerounaise. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que ce motif, tiré de la situation personnelle de la requérante (veuve de 62 ans sans attaches familiales au Cameroun mais avec des enfants en France), ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2004/38/CE ont également été écartés.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403081

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé un visa de court séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu des attaches professionnelles et familiales de l’intéressée au Cameroun. La décision s’appuie notamment sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et l’article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : YEMENE TCHOUATA

30 septembre 2025• 11ème chambre