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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : YONEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601523

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation contre l'État pour préjudice lié à l'obligation vaccinale contre la covid-19. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est jugée **irrecevable** pour cause de **prématurité**. La requérante n'a pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable à l'administration puisse naître. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles **R. 222-1** (pouvoir de rejet des requêtes manifestement irrecevables) et **R. 421-1** (exigence d'une décision administrative préalable pour les demandes pécuniaires) du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601100

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à obtenir une indemnisation pour sa suspension de fonctions. La juridiction estime la demande **irrecevable car prématurée**, la requérante n'ayant pas respecté le délai de deux mois nécessaire pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable puisse naître. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administratif relatives à la recevabilité des recours indemnitifs (articles R. 222-1 et R. 421-1).

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602471

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... demandant une indemnisation de l'État pour préjudice lié à la suspension de ses fonctions découlant de la loi du 5 août 2021 sur l'obligation vaccinale. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable** car elle est **prématurée** : la décision implicite de rejet de la demande préalable adressée à l'administration n'était pas encore née au moment du recours, le délai de deux mois n'étant pas expiré. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 421-1 relatif à l'exigence d'une décision administrative préalable en matière de demande de somme d'argent.

Avocat : GUYON

25 février 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603934

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de réintégration d'une jeune femme majeure dans un Institut Médico-Éducatif (IME). Le juge estime que la juridiction administrative est incompétente, considérant que la gestion d'un tel établissement par un organisme privé ne constitue pas une mission de service public. La décision s'appuie sur les articles L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

25 février 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505107

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 février 2026• 2ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602694

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 158 506,20 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été introduite le 17 février 2026, soit un jour après l'envoi de sa demande indemnitaire préalable au Premier ministre, avant que l'administration n'ait pu se prononcer. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que cette saisine prématurée constituait une irrecevabilité manifeste, ne pouvant être régularisée sur invitation du juge, et l'a rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : GUYON

24 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500921

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision de suspension du permis de conduire de la requérante. Le juge a retenu un moyen d'ordre public d'incompétence, constatant que la décision avait été signée par une autorité non habilitée à le faire un jour ouvré. La décision est donc entachée d'un vice de légalité externe.

Avocat : GUYON

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600690

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet de Mayotte ayant démontré que le requérant ne justifiait pas de l'ancienneté de son séjour ni de sa contribution effective à l'entretien de son enfant.

Avocat : BAYON

24 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602696

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre hospitalier d’Arles à lui verser une indemnité pour préjudices liés à sa suspension pour non-respect de l’obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été introduite le 17 février 2026, soit avant que l’administration n’ait statué sur sa demande indemnitaire préalable du 16 février 2026, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable en l’absence de décision administrative, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : GUYON

24 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602930

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant la condamnation de l'État à lui verser 150 000 euros en réparation des préjudices liés à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. Le tribunal a constaté que la requête, introduite le 20 février 2026, était prématurée car la demande indemnitaire préalable adressée au Premier ministre le 9 janvier 2026 n'avait pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet, le délai de deux mois n'étant pas expiré. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a justifié un rejet par ordonnance sans invitation à régulariser.

Avocat : GUYON

24 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496680

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496680.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411322

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Jura en date du 5 septembre 2024, considérant que la procédure était entachée d'un vice. Il a jugé que le préfet n'avait pas justifié du respect des conditions légales, notamment celles prévues par l'article L. 224-2 du code de la route et l'arrêté du 13 décembre 2016, pour prononcer la suspension.

Avocat : GUYON

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505583

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. et Mme B... visant à annuler une décision du maire de Sainte-Maxime. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur dossier en produisant leur titre de propriété malgré une mise en demeure. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, appliqué avec les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : LYON MILLER POIRSON

20 février 2026
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05191

Avocat : GOYON

20 février 2026• Juge des référés
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302734

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande d'indemnisation d'une ancienne salariée d'un établissement médico-social, suspendue puis licenciée pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a jugé irrecevable sa demande fondée sur la responsabilité pour faute de l'État, faute d'avoir soulevé ce moyen dans sa réclamation préalable obligatoire, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Elle a également estimé que les conditions pour engager la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques n'étaient pas réunies, les préjudices allégués n'étant pas anormaux et spéciaux.

Avocat : GUYON

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206248

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 maintenant en vigueur l'arrêté du 26 septembre 2018 portant création de la commune nouvelle « Porte-de-Savoie ». Le tribunal a jugé que le vice de procédure (absence de consultation du comité technique) ayant entraîné l'annulation de l'arrêté initial par un jugement du 19 mai 2022 avait été régularisé avant la date d'effet de cette annulation, par une consultation du comité technique intervenue le 7 juillet 2022 et une délibération du conseil municipal de la commune nouvelle du 13 juillet 2022. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée et que la régularisation était possible sans reconstitution des anciennes communes. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

19 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Recours en révision

Conseil d'État — N° 504556

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504556.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI Sammen d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Hauteluce approuvant la révision allégée n°1 du plan local d’urbanisme sur le secteur des Challiers. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 février 2026. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 18 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529779

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés pour permettre un contrôle de légalité. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : BAYONNE

17 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600555

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que l'absence de réponse du préfet à sa demande de titre ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE), prévue à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, dès lors que cette absence ne faisait pas obstacle au maintien de cette prise en charge. La condition d'urgence n'a pas été retenue pour justifier les mesures sollicitées, et le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : BAYON

14 février 2026
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