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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506683

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506683.20260213• 1ère chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600505

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 9 février 2026 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 10 février 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, le temps d'examiner sa situation, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BAYON

13 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600506

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Cette solution a été retenue car le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux du 9 février 2026 avant l'audience, rendant la requête sans objet. Le juge a toutefois admis provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions aux fins d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600508

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. F... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La condition d'urgence a été reconnue, mais la condition de l'illégalité grave et manifeste n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : BAYON

13 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600538

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 11 février 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas, en l'espèce, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de suspension et des demandes d'injonction.

Avocat : BAYON

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501708

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501708.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600658

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... B... contre les décisions de l'OFII mettant fin à son hébergement et à l'allocation pour demandeur d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'obligation d'entretien personnel pour évaluer sa vulnérabilité (article L. 522-1 du CESEDA) et le non-respect de la procédure contradictoire (article L. 551-16). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que la fin des conditions matérielles d'accueil était légalement justifiée par la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, qui avait mis fin au droit de séjour de l'intéressée en application des articles L. 551-11, L. 551-13 et L. 542-2 du CESEDA.

Avocat : GOYON

12 février 2026• Eloignement urgent
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04019

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

12 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600252

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, que l'intéressé a bien été entendu, et que la mesure est conforme aux dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son maintien irrégulier sur le territoire et de l'absence d'attaches familiales ou d'insertion socio-professionnelle significative en France. La méconnaissance de l'article 8 de la CEDH n'est pas retenue.

Avocat : GOYON

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406883

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI de la Fourmilière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 mars 2024 par lequel le maire d’Hauteluce lui a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment en trois logements. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l’insuffisance de la voie d’accès, fondé sur l’article A11 du plan local d’urbanisme, était justifié en raison de la largeur réduite du chemin, de son absence de déneigement et de la vétusté des ouvrages, rendant l’accès inadapté à la sécurité et aux engins de secours. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit sur le changement de destination, ont été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

12 février 2026• 5ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501405

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... épouse B... contre la décision du président du conseil départemental des Landes prononçant son licenciement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 6 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... épouse B... a été condamnée à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503919

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant albanais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en raison de la compétence de son signataire, d'une motivation suffisante et de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conventions internationales et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet suite à l'octroi de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : ROYON

11 février 2026• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306288

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme E..., agent du CHU de Toulouse, contestant d'une part le refus de lui accorder un congé de longue maladie (requête n°2306288) et d'autre part le refus de paiement de ses congés annuels (requête n°2405648). S'agissant du refus de congé de longue maladie, le tribunal a annulé la décision du 7 août 2023 pour incompétence de l'auteur de l'acte, après avoir constaté que la signataire ne disposait pas de délégation de signature régulière. Concernant le refus de paiement des congés annuels, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, le courriel du 15 juillet 2023 ne constituant pas un acte administratif faisant grief. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées pour les deux instances.

Avocat : GUYON

11 février 2026• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309476

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer un agrément dirigeant. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : OHAYON

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507769

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de retrait de permis de conduire. Le juge estime que le requérant, bien qu'enseignant de la conduite, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 février 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01018

Avocat : BADRE HYONNE SENS-SALIS ROGER

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01023

Avocat : GUYON

10 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601809

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête indemnitaire de Mme A..., qui demandait 175 000 euros en réparation des préjudices subis suite à la suspension de ses fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre le Covid-19. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite prématurément, avant l'expiration du délai de deux mois suivant sa demande préalable à l'administration, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'étant intervenue à la date du recours, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) pour rejeter l'affaire sans régularisation possible.

Avocat : GUYON

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601286

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour deux mois de l'établissement « Le Palace du chocolat ». Le juge estime que la durée de la fermeture n'est pas disproportionnée au regard des faits de vente de cocaïne commis par l'exploitant dans ce commerce familial situé dans une station de sports d'hiver fréquentée. Il en déduit qu'il n'est pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie. La requête est rejetée.

Avocat : SCP BLAYON-RIZZI-PIRAS

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504672

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante nigériane. Le tribunal a annulé l'arrêté du 13 mars 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-1 et L. 425-3) non applicables à la situation de la requérante, dont la demande relevait de l'article L. 425-4 relatif au parcours de sortie de prostitution. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ROYON

10 février 2026• 4ème chambre