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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 351

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : YONEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600463

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que l'arrêté préfectoral portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de Mayotte de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : BAYON

9 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513416

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025 relative au contrôle aérien. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 2 décembre 2025. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LYON-CAEN, FABIANI, THIRIEZ

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600459

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du 3 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte a obligé M. B..., ressortissant malgache, à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie et que la mesure d'éloignement, prise alors que l'intéressé réside à Mayotte depuis l'enfance, y a suivi toute sa scolarité et y dispose d'attaches familiales, porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : BAYON

6 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600418

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'imminence de l'éloignement.

Avocat : BAYON

6 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501508

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l’Hérault suite à une conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il estime que la procédure contradictoire n’est pas applicable en raison de l’urgence et de l’ordre public, et que le préfet a respecté le délai de 120 heures prévu à l’article L. 224-2 du code de la route. Enfin, la suspension n’est pas entachée d’erreur d’appréciation, l’intéressé n’établissant pas de lien direct avec son activité professionnelle.

Avocat : GUYON

6 février 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509383

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509383.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402232

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour sa fille A... au titre de l'année 2024-2025. La décision du 29 juin 2024 de la commission de l'académie de Bordeaux a été jugée légale, le tribunal écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation propre de l'enfant n'était pas suffisamment établie au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. La solution retenue confirme ainsi la position de l'administration sur l'instruction en famille.

Avocat : GUYON

5 février 2026• CHAMBRE 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403343

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler son compte-rendu d'entretien professionnel 2023 et la décision de rejet de sa demande de révision. Le tribunal a jugé que le compte-rendu avait été légalement signé par sa supérieure hiérarchique directe au sens du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, et a écarté les griefs d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire à la charge de la commune a également été rejetée.

Avocat : GUYON

4 février 2026• JU 7ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500893

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire. Le juge estime le recours irrecevable car il a été introduit hors délai, l'arrêté préfectoral du 1er novembre 2024 ayant été notifié en novembre 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 (délai de recours) et R. 222-1 (pouvoir de rejet des requêtes irrecevables) du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

3 février 2026
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02101

Avocat : GAYON;HORUS AVOCATS

3 février 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600136

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne suspendant son permis de conduire pour cinq mois. Le requérant a ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : GUYON DAVID

3 février 2026
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507578

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions préfectorales du 2 juin 2025 refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant arménien. La juridiction a jugé que le refus de titre, fondé sur un avis médical estimant un traitement possible dans le pays d'origine, était insuffisamment motivé au regard des exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination, qui dépendaient de la légalité du refus de titre, ont également été annulées.

Avocat : ROYON

3 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508098

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir de la requérante, une ressortissante arménienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions préfectorales contestées étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante du refus et l'absence de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la durée récente de séjour et de la situation familiale de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROYON

3 février 2026• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602160

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge a estimé que le requérant, interpellé pour conduite avec un taux d'alcoolémie de 0,44 mg/L, ne démontrait pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension de la mesure, au regard notamment des impératifs de sécurité routière. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

2 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06579

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505822

Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus d’autoriser l’instruction en famille d’un enfant, confirmé par la commission académique. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 18 juin 2025 était substituée par celle du 27 août 2025 prise sur recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Les conclusions dirigées contre la première décision ont donc été regardées comme uniquement dirigées contre la seconde. La solution retenue est que le litige porte exclusivement sur la décision de la commission académique, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des moyens soulevés dans le cadre de ce résumé.

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402046

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, qui sollicitait 216 539 euros de l'État. La requérante invoquait la responsabilité pour faute de l'État, notamment en raison d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et d'un défaut de reclassement, ainsi que la responsabilité sans faute pour préjudice grave et spécial. Le tribunal a jugé que la loi du 5 août 2021, qui a instauré l'obligation vaccinale, n'a pas méconnu les engagements internationaux de la France et que le préjudice subi par Mme A... ne présentait pas un caractère anormal et spécial justifiant une indemnisation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, sur le fondement de la loi n° 2021-1040 et du principe de responsabilité du fait des lois.

Avocat : GUYON

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517913

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge relève que la requête est manifestement mal fondée, car le requérant réside dans l'Yonne, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Dijon, et non de celui de Melun, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : GUYON

28 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600103

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 201 120,20 euros pour des préjudices liés à l'obligation vaccinale. La juridiction a constaté que la réclamation préalable de l'intéressé, datée du 26 décembre 2025 et reçue le 31 décembre, n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet à la date de l'ordonnance. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison du contentieux, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : GUYON

28 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., masseur-kinésithérapeute libéral, qui demandait la condamnation de l’Agence Régionale de Santé Occitanie et de la CPAM de l’Hérault à lui verser 201 120,20 euros pour divers préjudices. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car introduite avant l’expiration du délai de deux mois suivant la réclamation préalable, aucune décision implicite de rejet n’étant née. En application des articles R. 222-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1, ont été rejetées.

Avocat : GUYON

28 janvier 2026