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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

337 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

337

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ZANAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant camerounais, contestant son expulsion du territoire français, le refus de renouvellement de son titre de séjour, la fixation du pays de renvoi et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'expulsion, fondée sur la menace à l'ordre public constituée par ses condamnations pénales, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions subséquentes de refus de séjour et d'assignation à résidence, privées de base légale uniquement en cas d'annulation de l'expulsion, ont été validées.

Avocat : CAZANAVE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503125

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal estimant que le préfet n’a pas commis de défaut d’examen et que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les textes appliqués sont principalement la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZANAVE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505124

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été prise après examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 8 de la CEDH ainsi que des articles L. 612-6, L. 612-10, L. 721-4 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le préfet de la Haute-Garonne a conclu au rejet de la requête, arguant de l'absence d'urgence et de l'irrecevabilité de certains moyens. La décision du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : CAZANAVE

9 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600626

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 19 janvier 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait été auditionné et n'avait pas apporté d'éléments pertinents susceptibles d'influer sur la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600628

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert au motif que le préfet n'a pas démontré avoir remis à l'intéressé les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, portant atteinte à ses droits. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale, a également été annulé. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant afghan, contestant un arrêté de transfert aux autorités suédoises et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) pour le transfert, et un défaut de base légale pour l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de reprise en charge par la Suède était régulière et que l'assignation à résidence était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a annulé les deux arrêtés préfectoraux du 19 janvier 2026.

Avocat : CAZANAVE

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505843

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme C... et M. B... contre des arrêtés du préfet de l’Hérault portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient ces décisions pour défaut d’examen, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et erreur manifeste d’appréciation, ainsi que pour l’illégalité de la fixation du pays de destination au regard de l’article 3 de la CEDH et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : CAZANAVE

4 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501182

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que les ressources mensuelles de M. A..., s'élevant à 1 492 euros sur les douze mois précédant sa demande, étaient supérieures au SMIC mensuel moyen de 1 388,28 euros et présentaient une stabilité suffisante. La solution retenue s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien et l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511666

Avocat : CAZANAVE

22 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511666.20260122• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01299

Avocat : CAZANAVE

13 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306078

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le défaut d’attribution d’un logement suite à une décision de la commission de médiation du 14 décembre 2021 le déclarant prioritaire. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une carence fautive entre le 14 juin 2022 et le 14 novembre 2023, période durant laquelle aucune offre de logement adaptée n’a été faite, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 360 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence et du préjudice moral subis, ainsi que 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAZANAVE

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Demathieu & Bard bâtiment IDF pour déterminer les causes des retards sur le chantier de restructuration des lycées Louise Michel et Langevin Wallon à Champigny-sur-Marne. La juridiction a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour une éventuelle action en responsabilité. Toutefois, le tribunal a précisé que l’expert ne peut se prononcer sur des questions de droit, telles que la qualification juridique des fautes ou le droit à indemnisation, et a rejeté la demande d’autorisation préalable de recourir à un sapiteur. La mission de l’expert consiste notamment à analyser les causes des retards, évaluer les préjudices et faire les comptes entre les parties, sans trancher les questions juridiques.

Avocat : ZANATI

2 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406248

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., de nationalité sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de l'autorité consulaire française à Dakar de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la nécessité d'un séjour de plus de quatre-vingt-dix jours en France, ce qui constitue un motif suffisant pour fonder le refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le large pouvoir d'appréciation des autorités consulaires en la matière.

Avocat : CAZANAVE

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505798

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux document d'identité portugais par la requérante. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du même code, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZANATTA

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503678

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en visant les textes applicables et en mentionnant l'impossibilité d'exécuter l'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de droit d'être entendu, de l'erreur de droit sur la durée totale de l'assignation, et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté les conclusions principales et accessoires de la requête.

Avocat : CAZANAVE

22 décembre 2025• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant srilankais, contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404688

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 23 mai 2024, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu les stipulations de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CAZANAVE

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 3-1 de la CIDE), ainsi qu'une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressé au regard des textes applicables (CESDH, CESCR, CESDHA). En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CAZANAVE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519701

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Sorbonne Université afin de déterminer l’origine des désordres d’infiltrations affectant le secteur Est du campus de Jussieu, notamment des fuites sur les réseaux de plomberie, d’air comprimé et d’arrosage. La mesure d’expertise, utile dans la perspective d’une action en responsabilité, a été étendue à l’ensemble des constructeurs et assureurs mis en cause, à l’exception de la société Acoustique Vivie et associés et de son assureur, dont la mise hors de cause a été prononcée en raison de leur mission limitée au bureau d’études acoustique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d’ordonner toute mesure d’instruction utile.

Avocat : ZANATI

18 décembre 2025