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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

323 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

323

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 995

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ZANAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404688

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 23 mai 2024, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu les stipulations de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CAZANAVE

18 décembre 2025• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 3-1 de la CIDE), ainsi qu'une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressé au regard des textes applicables (CESDH, CESCR, CESDHA). En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZANAVE

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503012

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure était régulière au regard de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CAZANAVE

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508750

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants mineurs sans domicile fixe, dont le père présente un état de santé dégradé, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge des référés a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. Il a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, impose à l'État de prendre en charge toute personne sans abri en situation de détresse. En l'espèce, la carence de l'administration à proposer un hébergement à cette famille vulnérable constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant qu'il soit enjoint au préfet de la Haute-Garonne de leur assurer un hébergement d'urgence sous astreinte.

Avocat : CAZANAVE

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515673

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, en application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des déclarations incohérentes et lacunaires du requérant sur son engagement politique. La décision ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : ZANAT

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508296

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., ressortissants ukrainiens, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen complet de leur situation et que leur précarité, bien que réelle, ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil, conformément aux articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CAZANAVE

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402927

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 15 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité par voie d'exception des décisions subséquentes, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406010

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le préfet du Tarn refusait le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant égyptien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, motif fondé sur des antécédents judiciaires non établis matériellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B....

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501529

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 février 2025. Cet arrêté retirait son visa de long séjour étudiant, refusait son changement de statut vers un titre de séjour "salarié", et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour, car la délivrance d'une carte "salarié" est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, que Mme A... ne détenait plus après le retrait. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501022

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de M. A... étaient insuffisantes, car ses revenus annuels nets (17 554 € en 2021, 12 772 € en 2022 et 19 407 € en 2023) dépassaient le SMIC sur la période de référence. En conséquence, la décision de refus a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois. Cette solution s'appuie sur l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403072

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination n'était pas illégale et ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508224

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 de ce règlement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision de transfert était légale.

Avocat : CAZANAVE

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508117

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant établi que l'intéressé avait refusé d'embarquer pour la Croatie, et a écarté le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CAZANAVE

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519128

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à une enfant mineure marocaine, orpheline, dont la sœur avait été désignée tutrice en France. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAZANAVE

2 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404212

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante éthiopienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression significative dans ses études après quatre années d'échecs universitaires. La décision de refus étant légale, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés.

Avocat : CAZANAVE

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300307

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., détenu, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour une fouille intégrale subie le 7 janvier 2023 et pour un défaut d’accès à son ordinateur. La juridiction a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, faute pour le requérant de justifier avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris celles à fin d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : CAZANAVE

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507592

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Jafar Husseini, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CAZANAVE

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme Rostas et ses enfants le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en séparant la cellule familiale et en maintenant la requérante et ses enfants dans une grande précarité, alors que son époux avait obtenu ces conditions. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : CAZANAVE

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503185

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente avait renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant nigérian, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas respecté le droit d'être entendu de l'intéressé, principe général du droit de l'Union européenne, en ne lui permettant pas de présenter des éléments nouveaux, comme son mariage, avant l'adoption de la décision. Cette irrégularité a privé M. A... de la possibilité de faire valoir sa défense de manière utile et effective, ce qui a conduit à l'annulation de l'arrêté. La décision s'appuie sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

6 novembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500495

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant paraguayen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que l'arrêté était régulièrement signé par un agent dûment habilité. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ZANATTA

4 novembre 2025• 9ème chambre