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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

161 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

161

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZERROUKIEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02322

Avocat : ZERROUKI

18 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508449

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme C..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-5) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

18 février 2026• 8ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507203

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 5 février 2026. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ZERROUKI

6 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500767

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un contrat de bail pour un logement correspondant à ses capacités le 4 juin 2025, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ZERROUKI

5 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506404

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 8 avril 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation et les injonctions associées, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506405

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 8 avril 2025 refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507010

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (6ème chambre), a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A... B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le juge estimant que la mesure portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, marié à une Française depuis juillet 2023 et engagé dans un projet parental. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire pour défaut d’urgence, mais a fait droit aux conclusions d’annulation.

Avocat : ZERROUKI

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516119

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. A... B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet et sérieux de la situation de l'intéressé, notamment en omettant de tenir compte de sa demande de titre de séjour déposée le 20 novembre 2025 et des éléments attestant de sa vie commune avec une ressortissante française. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 22 décembre 2025, fondé sur la mesure d'éloignement, a également été annulé. Cette décision a été prise en application des articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506323

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506564

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : ZERROUKI

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506565

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ainsi que de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant l'incompétence du signataire et considérant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ZERROUKI

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506556

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant, né en juillet 2024, et n'a donc pas méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408378

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant Raouan B..., confié à Mme B... par une kafala. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était infondé, l’administration n’ayant pas démontré en quoi les pièces présentées étaient insuffisantes. Le ministre de l’intérieur a sollicité une substitution de motifs, invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, mais le tribunal a estimé que ce motif n’était pas établi. En conséquence, la décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint au ministre de délivrer le visa sous astreinte.

Avocat : ZERROUKI

22 décembre 2025• 10ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02909

Avocat : ZERROUKI

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00939

Avocat : ZERROUKI

16 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403120

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 10 août 2023, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai de six mois imparti par l’article R. 441-16-1 du même code. Par conséquent, il a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger ou reloger l’intéressé dans un délai de trois mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à l’expiration de ce délai. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, M. A... B... ayant déjà été admis à l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : ZERROUKI

16 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02639

Avocat : ZERROUKI

8 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206423

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à assurer le relogement de l'intéressé après l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation constituait une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ZERROUKI

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505152

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence continue de la requérante en France depuis 2020, son insertion professionnelle stable, et surtout la scolarité de ses deux enfants, dont l'un bénéficie d'une aide pour handicap, établissaient une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur des enfants.

Avocat : ZERROUKI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504949

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. justifiait d'une résidence habituelle en France depuis 2022 et de liens familiaux intenses avec sa fille, son gendre et ses petites-filles, toutes de nationalité française, tandis qu'elle était isolée dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : ZERROUKI

2 décembre 2025• 9ème Chambre