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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

610 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

610

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ZOUINEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401716

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté sa demande de récusation, sans objet, et a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502840

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du 27 mai 2025 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que l'abrogation de l'arrêté initial du 16 mai 2024 n'avait pas privé d'objet le recours, ce dernier étant désormais dirigé contre le nouvel arrêté. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté contesté, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur une interdiction de retour antérieure annulée par le tribunal administratif de Paris, et que la menace pour l'ordre public n'était pas suffisamment établie. Cette solution a été retenue en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment son article 6, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503465

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), le défaut de motivation et d'examen sérieux de la situation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : SCP COUDERC-ZOUINE

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506645

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506650

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506651

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 27 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était légale, en application des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le droit au maintien de l'intéressée avait pris fin après le rejet de sa demande d'asile en procédure accélérée.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509015

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer – Exécution du jugement. Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 décembre 2024 enjoignant à la préfète du Rhône d’accorder un regroupement familial, constate que l’administration a fait droit à cette demande le 17 février 2025. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la décision ayant été pleinement exécutée.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501776

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien, la requérante ne justifiant pas d'une durée de présence suffisante ni d'une vie privée et familiale établie en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : SCP COUDERC-ZOUINE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510143

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A B d'une demande de suspension de la décision du 24 avril 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la perte involontaire d'emploi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'emportant pas de préjudice grave et immédiat pour Mme B qui n'occupait aucun emploi à la date de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

9 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510536

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur de droit concernant son droit au séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514467

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. et Mme A... était devenue sans objet. Les requérants demandaient l'exécution d'une précédente ordonnance du 30 juillet 2025 qui avait suspendu des refus de visa et enjoint un réexamen. Le tribunal a relevé que le ministre de l'intérieur avait donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, ce qui a permis d'exécuter la décision antérieure. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'injonction sous astreinte et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

1 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509993

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant comorien et parent d'un enfant français. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

21 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509986

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'exécution de décisions implicites de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'une carte de résident, d'une carte de séjour pluriannuelle et le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a d'abord relevé que les conclusions dirigées contre les refus de délivrance de carte de résident et de carte pluriannuelle étaient irrecevables, faute pour la requérante d'avoir démontré avoir formulé ces demandes. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

21 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509964

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et de la précarité subie par la requérante. Elle a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

21 août 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02901

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509109

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 7 juillet 2025 de la préfète de l'Ain prolongeant d'un an une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de prolongation de l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

7 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509251

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, ressortissante comorienne. La requérante contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de renouvellement ayant été déposée après l'expiration du titre précédent, et que les conclusions relatives à la carte de résident étaient manifestement infondées faute de décision implicite. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

7 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508896

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 avril 2025 mettant fin à la prise en charge en hébergement d’urgence de Mme et M. A, parents d’un enfant gravement malade. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, incompétence, erreur de droit, méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, violation de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

5 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508985

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, pour contester la décision de la préfète du Rhône du 26 septembre 2024 clôturant sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français pour dossier incomplet. Le juge a rejeté la demande de suspension de cette décision, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que M. A, entré sous visa court séjour, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et que les éléments invoqués ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511847

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de la décision du 29 mai 2025 par laquelle l'autorité consulaire française à Dakar a refusé la délivrance de visas de long séjour à M. A et ses deux enfants, F A et D A. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison de l'hospitalisation de leur fils E A en France et de l'incapacité de Mme A à s'occuper seule de ses enfants, dont l'un est gravement handicapé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

30 juillet 2025