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Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait le rétablissement de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que les conclusions visant à l'annulation de l'indu et à des dommages et intérêts ne relevaient pas de la compétence du juge des référés, et que la demande de suspension de compensation était sans objet. Surtout, il a considéré que Mme C... n'apportait pas de précisions suffisantes sur sa situation personnelle, financière et professionnelle pour démontrer que la suspension du RSA portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la société civile d’attribution (SCA) Amespar, qui contestait un rappel de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 355 516 euros pour l’année 2018. La société, créée pour acquérir un terrain et y construire des immeubles destinés à être attribués à ses associés, soutenait ne pas exercer d’activité économique. Le tribunal a jugé que la SCA Amespar, en réalisant des opérations concourant à la production d’immeubles, exerçait une activité économique au sens des articles 256 et 256 A du code général des impôts, la soumettant ainsi à la TVA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé du rappel de TVA et des pénalités appliquées.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la requête de Mme D... qui demandait l’attribution rétroactive d’une bourse scolaire pour sa fille. La requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (référé suspension, liberté ou mesures utiles) et n’a pas démontré l’urgence, condition essentielle pour toute procédure de référé. De plus, sa demande de suspension est irrecevable car elle n’a pas joint la requête en annulation de la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Arc-les-Gray de procéder à la délimitation de la parcelle communale ZI 75. Le tribunal a jugé que le cours d'eau séparant autrefois les parcelles étant asséché, il ne peut plus être regardé comme appartenant au domaine public fluvial au sens des articles L. 2111-7 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. En l'absence de domaine public naturel identifiable, l'administration n'a pas l'obligation de procéder à une délimitation. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013, l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement Dublin III, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, l'Allemagne étant l'État membre responsable, et que l'assignation à résidence était justifiée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait l’annulation de la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient été informés par une décision explicite du 26 juillet 2024 que leur recours administratif préalable obligatoire était rejeté et qu’ils disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le tribunal. La requête, enregistrée le 10 février 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 412-3 et R. 421-1 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la subvention "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision explicite de rejet du recours, notifiée le 7 août 2024, indiquait un délai de recours contentieux de deux mois expirant le 28 septembre 2024, et que la requête n’a été enregistrée que le 18 février 2025, soit après ce délai. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 19 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que le recours contentieux, formé le 10 février 2025, était tardif car introduit au-delà du délai de deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, notifié le 28 mars 2024. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée ni justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exigent les articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B... n’a pas fourni les documents requis dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours avait été notifiée le 26 juin 2024, avec un délai de recours contentieux de deux mois expirant le 21 septembre 2024, et que la requête n’avait été enregistrée que le 10 février 2025, soit après ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une décision implicite de refus de prolongation d’activité présentée par un praticien hospitalier. Le juge estime que le requérant n’établit pas l’urgence, faute de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l’interruption de son traitement. Il constate également qu’aucun moyen soulevé n’est assorti de précisions suffisantes pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion pris par le préfet du Jura à l’encontre de M. B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure devant la commission d’expulsion, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B... la prime de 5 200 euros par des décisions des 11 et 29 juillet 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme tardive la requête de M. A... et de la SAS Drapo visant à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 5 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, formé le 25 octobre 2022 contre la décision de retrait du 17 octobre 2022, avait fait l’objet d’une notification explicite le 16 décembre 2022, fixant la fin du délai de recours contentieux au 15 février 2023. La nouvelle requête, enregistrée le 10 février 2025, était donc manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles L. 412-3 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que le recours contentieux, introduit le 18 février 2025, était tardif car il devait être formé dans les deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, intervenu le 25 juin 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. E... et Mme D... contestant les arrêtés préfectoraux du 29 décembre 2025 ordonnant leur remise aux autorités suédoises et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un risque de renvoi en Iran où ils craignent des persécutions pour leur conversion au christianisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert vers la Suède, responsable de l'examen de leurs demandes d'asile.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire avait été notifiée le 24 juillet 2024, et que le délai de deux mois pour saisir le tribunal, expirant le 29 septembre 2024, n'avait pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 10 février 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les requêtes de M. E... et Mme D..., contestant les arrêtés préfectoraux ordonnant leur remise aux autorités suédoises (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison d'un risque de renvoi vers l'Iran où ils craignent des persécutions pour leur conversion au christianisme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi les décisions de remise et d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La contestation portait sur le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire, née le 28 juillet 2024, avait été notifiée aux requérants, qui disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le juge. La requête, enregistrée le 14 février 2025, était donc tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de France Travail (ex-Pôle emploi) de mettre à sa charge un trop-perçu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 11 828,43 euros pour la période de juillet 2020 à juillet 2022. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'activité salariée exercée par Mme B... auprès de sa mère, rémunérée en chèque emploi service, constituait bien une activité professionnelle. Cette activité, non déclarée, faisait obstacle au cumul intégral avec l'ASS, justifiant le bien-fondé de l'indu. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'ASS et du code des relations entre le public et l'administration.