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Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme C... d'une demande visant à contraindre un notaire à exécuter un jugement du tribunal paritaire des baux ruraux. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif d'assurer l'exécution des décisions rendues par le juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 octobre 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé à M. B... l’autorisation préalable d’accès à une formation d’agent privé de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir produit des éléments précis sur sa situation financière et professionnelle actuelle. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête sans examiner les moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation ou l’atteinte disproportionnée au droit d’exercer une activité professionnelle.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 décembre 2025 par lequel le maire de Challuy a retiré à M. C... sa délégation d'adjoint à l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation d'indemnités ne constituant pas, en l'espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence de moyens sérieux.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la perte de son droit au travail et des moyens sérieux d’annulation, notamment une erreur de droit et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie compte tenu de la situation professionnelle et personnelle de l’intéressée. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de l’erreur de droit était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-du-Tertre pour un bâtiment commercial. Les requérants soulevaient l’illégalité de la délibération autorisant la cession du terrain communal, mais cette exception a été jugée irrecevable car la délibération était devenue définitive. Leur argument selon lequel le projet aurait été modifié après le permis a été écarté comme inopérant, le contrôle de légalité portant uniquement sur la conformité du permis aux règles d’urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Rejet d'une requête en annulation d'une décision préfectorale refusant une naturalisation. Le Tribunal Administratif de Dijon constate que le requérant n'a pas produit le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Malgré une demande de régularisation notifiée à son domicile, le requérant n'a pas fourni le document dans le délai imparti. La requête est donc manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 février 2025 annulant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation. Le préfet a justifié avoir procédé à ce réexamen le 2 juin 2025, aboutissant à un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 29 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la demande de suspension et la demande d’annulation de l’arrêté étaient présentées dans une même requête, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par plusieurs requérants demandant le prononcé d’un blâme à l’encontre du maire de Pont-sur-Yonne pour conflit d’intérêt et irrégularité de procédure lors d’un vote du conseil municipal. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif de prononcer une sanction à l’encontre d’une autorité administrative. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’une demande de dégrèvement de sa facture d’eau. Par une ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a jugé que la transmission d’un recours administratif adressé à l’administration ne constitue pas une requête au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, faute d’exposé de faits et de moyens. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un arrêté du maire de Fixin ordonnant le remboursement d’un trop-perçu de salaire de 87,95 euros. La requérante s’est bornée à transmettre la décision contestée sans formuler de conclusions ni exposer de moyens, comme l’exige l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 17 janvier 2026 par lequel le préfet de la Côte d’Or avait assigné à résidence M. A... pour 45 jours. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la contestation de cette mesure relève d’une procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive de la procédure de référé-suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion, du refus de renouvellement de titre de séjour et de l’assignation à résidence pris par le préfet de l’Yonne à l’encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a rejeté la requête, estimant qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La condition d’urgence, bien que présumée en matière d’expulsion, n’a pas été retenue comme suffisante pour justifier la suspension en l’absence de moyens sérieux. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.
Requête en excès de pouvoir rejetée par le Tribunal administratif de Dijon. Le requérant se bornait à signaler des difficultés dans l'instruction de ses demandes de titre de séjour et de nationalité, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative. Cette absence de conclusions a été jugée comme une irrecevabilité manifeste, non régularisable, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or lui refusant le séjour au titre de l’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le refus de séjour, car cette décision était superfétatoire en l’absence de demande sur un autre fondement. Il a également écarté les moyens soulevés contre l’obligation de quitter le territoire, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. Les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour sont jugées irrecevables, faute de demande préalable sur un autre fondement que l’asile. Sur le fond, le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et estime que la mesure d’éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., professeure des écoles stagiaire reconnue travailleuse handicapée, qui contestait le refus implicite du rectorat d’aménager son poste de travail. La requête était dirigée contre une décision individuelle défavorable relative aux mesures d’aménagement pour travailleur handicapé, relevant du champ de la médiation préalable obligatoire instituée par le décret n°2022-433 du 25 mars 2022. Invitée à justifier de l’engagement de cette médiation, la requérante a indiqué ne pas avoir saisi le médiateur académique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au médiateur de l’académie de Dijon.
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de suspension de ses droits à la prestation de compensation du handicap (PCH) et à la majoration tierce personne (MTP). La juridiction a constaté son incompétence matérielle, estimant que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire, et plus précisément du pôle social du tribunal judiciaire de Mâcon. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles pour la PCH, et sur les articles L. 355-1, L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale pour la MTP.