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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 33/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400029(TA30-2400029)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023, au motif qu'il n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, compte tenu du taux de promotion fixé à 15,79 % par l'arrêté du 12 mai 2023, le tableau d'avancement présentait un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à l'annulation de ce tableau en tant qu'il n'y figure pas ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401718(TA30-2401718)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluce concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que la délivrance ultérieure d’un titre « visiteur » ne privait pas le recours d’objet. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402441(TA30-2402441)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant n’a pas justifié de l’achèvement des travaux dans le délai de deux ans prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, ni déposé sa demande de solde. L’ANAH a donc légalement retiré la prime sur le fondement de l’article 11 du même décret, sans erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503078(TA30-2503078)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant plusieurs décisions du préfet de Vaucluse, dont un message de clôture de dossier, un refus implicite de titre de séjour, et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le message du 15 septembre 2023, dépourvu de caractère décisoire, était irrecevable et qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur son annulation, retiré par l'arrêté ultérieur. Sur le fond, il a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503510(TA30-2503510)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Gard du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503558(TA30-2503558)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné trois requêtes distinctes (n° 2503558, 2503559, 2503560) de ressortissants étrangers contestant des arrêtés préfectoraux du 21 mai 2025. Ces arrêtés, pris par le préfet du Gard, refusaient la délivrance d’un titre de séjour et imposaient une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions attaquées étaient légales.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503563(TA30-2503563)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible au Togo, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de séjour limitée en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la même Convention, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour au Togo.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA30-2504226(TA30-2504226)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution du jugement n° 2304666 du 6 février 2025, qui avait annulé sa radiation des cadres et ordonné sa réintégration et la reconstitution de sa carrière. Contestant l’exécution partielle et tardive par le ministre de l’intérieur, elle sollicitait des injonctions complémentaires, une astreinte et des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que l’administration avait pris les mesures nécessaires, notamment par un arrêté de révision du 10 septembre 2025 et un versement en octobre 2025, pour exécuter le jugement. Il a donc rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que l’exécution était complète et que les demandes indemnitaires relevaient d’un litige distinct. La décision s’appuie sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2401368(TA30-2401368)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait un arrêté du département du Gard la plaçant en congé de maladie ordinaire. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens. Par ordonnance du 19 février 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404822(TA30-2404822)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504564(TA30-2504564)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à son hébergement en pension de famille. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de condamnation de l’État aux frais de procédure, fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600292(TA30-2600292)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du département de Vauclise révisant leur participation en tant qu’obligés alimentaires pour l’aide sociale à l’hébergement de Mme C... B.... Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que la contestation portait sur la mise en jeu de l’obligation alimentaire. En application des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève exclusivement de la compétence du juge judiciaire.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304537(TA30-2304537)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., agent communal, contestant les décisions du maire du Grau-du-Roi la plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 18 février 2023, après un arrêt initial en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à la présence du médecin expert lors du conseil médical, et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité au service de son arrêt de travail. Le tribunal a jugé que la légalité des décisions des 17 juillet et 10 octobre 2023 devait être examinée indépendamment, et que la décision du 13 novembre 2023 n'était pas purement confirmative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400411(TA30-2400411)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du directeur de l'EHPAD Prosper Mathieu du 20 novembre 2023 qui fixait la consolidation de son état de santé au 15 mars 2022, mettait fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçait en congé sans traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure (absence de saisine du conseil médical, défaut de motivation) et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Se fondant sur le rapport d'expertise médicale ordonné en référé, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et a rejeté la requête.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400983(TA30-2400983)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son époux. La requérante soutenait notamment une erreur d'appréciation sur ses ressources, incluant l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé pour sa nièce. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance des ressources, en application de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401492(TA30-2401492)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l’intégralité des demandes de Mme B..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Roquemaure de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions de travail décrites par la requérante ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que le lien entre ses arrêts de travail et le service n’était pas établi. En conséquence, la décision du 16 février 2024 a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402215(TA30-2402215)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un retard de diagnostic et de traitement d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, estimant que le défaut de réalisation en urgence d’une IRM et l’hospitalisation en service inadapté avaient fait perdre une chance de 25 % d’éviter l’aggravation des séquelles. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser à M. B... la somme de 36 191,35 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et le préjudice esthétique. Le tribunal a également condamné l’hôpital à rembourser à la caisse primaire d’assurance maladie les débours exposés, soit 24 912,97 euros, ainsi que les frais d’expertise et une somme au titre des frais de justice. Cette décision applique les principes de responsabilité pour faute du droit administratif et les dispositions du code de la santé publique et du code de

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503194(TA30-2503194)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette mesure ne figurant pas dans le dispositif de l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne délivrant pas un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du CESEDA, dès lors que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans avec au moins un de ses parents. La solution retenue est le rejet de la requête.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503491(TA30-2503491)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503498(TA30-2503498)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour d’un an prise par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré récemment en France en août 2023, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables pour bénéficier d’une protection au titre de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’accord franco-algérien. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions accessoires ont également été écartés, faute d’illégalité de la mesure d’éloignement principale.

19 février 2026Résumé IA
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