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Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car elle avait été introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 922-17 du même code, permettant de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, enregistré le 20 mars 2026, est irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 15 janvier 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent ce délai de recours et permettent le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Paris rejette une demande de suspension en référé d'un refus de regroupement familial, au motif que la requête au fond est irrecevable pour tardiveté. La requérante n'a pas apporté la preuve d'un recours gracieux régulier qui aurait interrompu le délai de recours contentieux, lequel était de deux mois à compter de la notification de la décision attaquée. La juridiction applique les articles L. 522-3, R. 412-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut (de "étudiant" vers "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne sollicite pas un simple renouvellement mais un changement de fondement, ce qui exclut la présomption d'urgence applicable aux cas de renouvellement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension) et l'article L. 522-3 du même code (rejet en cas d'absence d'urgence manifeste).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à faire cesser un prétendu trouble à une liberté fondamentale et à son accès au service public. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant tunisien contre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la procédure de droit commun du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) est inapplicable, car le requérant doit exclusivement utiliser la voie spécifique prévue à l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une telle mesure d'éloignement, sauf à démontrer des circonstances nouvelles postérieures à la décision rendue sur ce fondement, ce qu'il n'a pas fait.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait une mesure urgente contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice pour violation de ses libertés fondamentales et de son droit d'accès au service public. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant marocain sollicitant la délivrance d'un document provisoire de séjour autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, qui avait un rendez-vous préfectoral programmé et n'établissait pas d'activité professionnelle immédiatement menacée, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur cette disposition ainsi que sur l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une fonctionnaire hospitalière visant l'annulation de décisions de l'AP-HP refusant la prise en charge de frais médicaux et de transports. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, suffisamment motivées et ne relevaient pas d'une erreur manifeste d'appréciation, les dépenses n'étant pas établies comme liées à sa maladie professionnelle (Covid-19 reconnu imputable au service). Elle a appliqué les dispositions de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique sur le remboursement des frais.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une fonctionnaire hospitalière contestant le refus de prise en charge de son arrêt de travail au titre d'une maladie professionnelle. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient régulières, écartant les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'état de santé stabilisé de la requérante justifiait le refus de prise en charge. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des maladies professionnelles.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une sanction disciplinaire (exclusion temporaire de fonction) infligée à une secrétaire médico-sociale par le centre d'action sociale de la Ville de Paris. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la sanction était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la communication des pièces de l'enquête, respectait les exigences légales. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et l'obligation de loyauté de l'administration.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'une agent hospitalière demandant l'annulation du refus de prise en charge de frais de cure thermale. Le juge retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, le recours gracieux ayant été formé après l'expiration du délai de deux mois à compter de la notification de la décision initiale. La solution s'appuie sur les règles générales de procédure administrative contentieuse relatives aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le syndicat Force ouvrière pour contester le refus de régulariser le versement de la prime de service aux agents de l'hôpital Necker depuis 2016. Le syndicat s'étant désisté de sa requête, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement par son jugement du 30 mars 2026. La décision met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur la base des articles du code de justice administrative relatifs à la procédure.
**Sujet principal** : Demande de remboursement d'un crédit de TVA par une société au titre de l'organisation d'une manifestation professionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Mansit. Il considère que les dépenses engagées pour l'organisation de l'événement "Pay Tech Day" (facture de l'Automobile Club de France) n'ouvrent pas droit à déduction de la TVA, car cette manifestation ne s'adressait pas à ses clients et n'a généré aucune rémunération directe. **Textes appliqués** : Le tribunal applique les principes dégagés de l'article 271 du code général des impôts et de la directive 2006/112/CE, qui subordonnent le droit à déduction à l'existence d'un lien direct et immédiat avec une opération économique imposable. Il valide le raisonnement de l'administration fiscale fondé sur l'absence de contrepartie et de lien avec la clientèle.
La société Air France contestait devant le Tribunal Administratif de Paris une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen mais non autorisée à entrer en Polynésie française. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le transporteur avait manqué à son obligation de vérifier la conformité des documents de voyage au regard de la destination spécifique, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 était légal, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en ce qui concerne la compétence de leur signataire et la motivation des mesures. Il a estimé que les griefs tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance des droits du requérant n'étaient pas fondés, et que les décisions étaient légalement prises au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Japan Airlines pour contester trois titres de perception émis par le directeur départemental des finances publiques de l'Essonne, d'un montant de 20 000 euros chacun, ainsi que les décisions implicites de rejet des réclamations. La société invoquait notamment l'absence de signature sur les titres, l'incompétence de l'autorité, l'absence de base légale et une méconnaissance de l'autorité de la chose jugée. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, mais a réformé les titres en ramenant leur montant à 10 000 euros chacun, en application des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux, fondés sur l'article L. 611-1 du CESEDA suite à une interpellation pour vol avec violence, n'étaient entachés ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que ces mesures, proportionnées, ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, suffisamment motivées et fondées sur un examen individuel de la situation, en application des articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.