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Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII avait régulièrement procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que son refus, motivé par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, était légal au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formée par un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente du renouvellement de son titre. Le juge a admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle. Cependant, il a rejeté la demande principale, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment au regard des dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA qui prévoient un délai pour la décision implicite de rejet.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une requête en référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté la demande de suspension, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet avait rendu cette demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante ivoirienne, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions médicales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien OFPRA était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du CESEDA. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur, en suivant l'avis de l'OFPRA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en qualifiant la demande de "manifestement infondée" au sens des articles L. 352-1 et suivants du même code.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile à la frontière. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la procédure (confidentialité, conditions d'entretien) et au fond (erreur d'appréciation, non-refoulement) n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a ordonné ce relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en plein contentieux, rejette la requête de Mme A... visant à obtenir la remise d'un indu d'aide au logement. Le juge estime que la requête, qui ne fournit pas les éléments nécessaires sur la situation financière actuelle de la requérante malgré une demande de régularisation, ne lui permet pas d'exercer son office de juge de fond. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête ne comportant pas les précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision de remise de dette partielle sur une aide personnelle au logement. La juridiction estime que la requête, portant sur un recours de plein contentieux, n'est pas suffisamment étayée, car la requérante n'a pas fourni les précisions nécessaires sur sa situation financière pour permettre au juge d'apprécier sa demande de remise totale. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, appliqués après une mise en demeure infructueuse de régularisation de la requête.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du recouvrement d'un indu de RSA et du rejet d'une demande de remise de dette. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (ordonnance du président de la formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que les moyens invoqués sont inopérants ou insuffisamment étayés, notamment pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise gracieuse. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet par ordonnance) et article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles (récupération et remise possible de l'indu de RSA).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision de remboursement. Il constate un défaut de compétence territoriale, car l'établissement de la société requérante se situe dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait une augmentation de loyer appliquée par un Office public de l'habitat. Le juge administratif s'est déclaré incompétent, estimant que le litige relève de l'exécution d'un contrat de bail soumis à la loi du 6 juillet 1989, et donc de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître comme prioritaire une demande d'hébergement. Le juge a estimé que le requérant, bien qu'affirmant être sans logement, n'avait pas justifié de l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les requérants résidaient à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 312-2 du code de justice administrative sur la compétence territoriale, qui ne souffre pas de dérogation, le tribunal s'est déclaré incompétent et a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté de renouvellement de gel des avoirs pris à l'encontre du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que la mesure litigieuse ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant, qui peut solliciter une autorisation de déblocage partiel. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. B... qui sollicitait des injonctions contre la Défenseure des droits et d'autres autorités pour violation d'une liberté fondamentale. Le juge estime que le requérant ne démontre ni l'urgence caractérisée requise, ni un fondement sérieux à sa demande, laquelle est jugée confuse. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu de procéder aux autres mesures sollicitées.