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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 35/4764

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2317783(TA75-2317783)

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une révocation et une radiation des cadres d'un capitaine de police pour vice de procédure disciplinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était entachée d'un vice substantiel, car l'agent n'a pas disposé d'un délai suffisant pour consulter son dossier (reçu seulement la veille de l'audience du conseil de discipline, malgré sa demande antérieure et l'importance du dossier). Cette méconnaissance des droits de la défense entraîne l'annulation de l'arrêté de révocation attaqué. **Textes appliqués** : Article L. 532-4 du code général de la fonction publique et article 5 du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984, qui garantissent le droit à la communication intégrale du dossier dans un délai permettant une défense effective.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2607286(TA75-2607286)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant étranger sollicitant une injonction envers le préfet de police pour être convoqué au dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la convocation avait déjà été délivrée, rendant la demande d'injonction sans objet. Il a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a fixé une somme à verser à son avocat, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2608266(TA75-2608266)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction d'une ressortissante mexicaine visant à obtenir une convocation pour déposer sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé que la préfecture avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée, rendant sa demande sans objet. Le juge a néanmoins condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2608419(TA75-2608419)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présence d'une promesse d'embauche, car la requérante pouvait solliciter un titre de séjour "salarié". La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2609255(TA75-2609255)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa liste pour les élections des conseillers des Français de l'étranger. La juridiction a jugé que le dépôt du dossier complet après l'heure limite de 18h, fixée par l'article 19 de la loi du 22 juillet 2013, constituait un motif légal de refus, plaçant le consul général en situation de compétence liée. Les arguments de l'électeur concernant une erreur technique imputable à l'administration n'ont pas été retenus comme suffisants pour écarter l'application stricte du délai réglementaire.

27 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA75-2608480(TA75-2608480)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions disciplinaires de la Fédération française de football et de sa ligue régionale. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour juger l'affaire. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Lyon, compétent car le siège de l'autorité à l'origine de la décision litigieuse s'y trouve.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2315697(TA75-2315697)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler sa déclaration d'élimination au concours externe du CAPES d'anglais 2023. La juridiction juge irrecevable le recours, considérant que la délibération du jury sur l'admissibilité n'est pas détachable de sa décision finale. Elle refuse également la condamnation de l'État aux frais de procédure, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2328454(TA75-2328454)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de sa nomination comme greffier stagiaire. Le tribunal a jugé que le ministre de la justice, en situation de compétence liée, était fondé à refuser la nomination car le requérant ne justifiait pas de la nationalité française, condition exigée par les articles L. 321-1 et L. 325-25 du code général de la fonction publique. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la violation des droits fondamentaux, ont été écartés.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA75-2411295(TA75-2411295)

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant malien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion professionnelle ancienne, continue et stable du requérant, justifiant près de six ans de présence en France. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2411510(TA75-2411510)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'indemnisation du fils d'un tirailleur sénégalais décédé lors du massacre de Thiaroye en 1944. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité était prescrite, le délai de cinq ans prévu par la loi du 31 décembre 1945 étant écoulé depuis la connaissance du décès. La juridiction a ainsi fait primer les règles de prescription sur la reconnaissance historique des faits par les autorités françaises.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA75-2225944(TA75-2225944)

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'un syndicat de copropriétaires concernant des désordres (humidité) dans une cave, imputés à des travaux de construction adjacents réalisés pour des bailleurs sociaux. Le tribunal a rejeté la requête du syndicat, la jugeant irrecevable pour défaut de réclamation préalable obligatoire, et a également déclaré irrecevable l'intervention volontaire de particuliers. Les textes de procédure administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours ont été appliqués.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2510350(TA75-2510350)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti. Il a condamné l'État à verser 2 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande initiale plus élevée ainsi que sa demande de frais irrépétibles.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2510476(TA75-2510476)

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 300 euros au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Les autres conclusions, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais, ont été rejetées.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2510491(TA75-2510491)

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à un demandeur pour réparer les préjudices résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement d'une carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le demandeur comme prioritaire, conformément aux articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. En revanche, la demande de remboursement des frais d'avocat a été rejetée.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2510495(TA75-2510495)

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 000 euros à un requérant pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en rejetant la demande de remboursement des frais d'avocat.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2510587(TA75-2510587)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à verser 1 000 euros en réparation des préjudices, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2510752(TA75-2510752)

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, engagée par l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le préjudice, évalué à 4 500 euros, répare les troubles dans les conditions d'existence résultant de cette carence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2510772(TA75-2510772)

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Elle a alloué à la requérante une somme de 800 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et a condamné l'État à payer la même somme au titre des frais irrépétibles à son avocate.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2510925(TA75-2510925)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à verser 5 500 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais de procédure.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2511390(TA75-2511390)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant que l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation constituait une faute. Il a condamné l'État à verser 1 000 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026Résumé IA
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