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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 36/4764

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2511404(TA75-2511404)

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à un demandeur pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1, et rejette la demande de remboursement des frais d'avocat.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2511410(TA75-2511410)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Il a retenu la faute de l'État, engagée par l'absence d'offre d'hébergement dans le délai de six semaines suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire (articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a condamné l'État à verser 2 500 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2511417(TA75-2511417)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 500 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, mais rejette sa demande de frais de procédure. Il retient la responsabilité de l'État pour carence fautive, celle-ci ayant persisté au-delà du délai de six mois imparti après la décision de la commission. **Textes appliqués** : Principalement l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent), ainsi que les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 (concernant les frais de procédure, dont la demande est rejetée).

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2511421(TA75-2511421)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Il a retenu la faute de l'État, engagée par l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, l'État est condamné à verser 2 000 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais sa demande de fraux irrépétibles est rejetée.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2511583(TA75-2511583)

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 10 000 euros à une requérante pour réparer le préjudice découlant de l'absence de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive, celui-ci n'ayant pas proposé de relogement dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande de remboursement de frais d'avocat a été rejetée.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2511607(TA75-2511607)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 000 euros au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral. La demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire a été écartée, l'intéressé bénéficiant déjà d'une aide définitive.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2511650(TA75-2511650)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État et l'a condamné à indemniser le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2511877(TA75-2511877)

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le juge a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de logement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Il a alloué au requérant 1 000 euros en réparation de ses préjudices et a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2511906(TA75-2511906)

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, constatant une faute pour n'avoir pas proposé d'offre de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a condamné l'État à verser 2 000 euros à la requérante en réparation de son préjudice, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2522094(TA75-2522094)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen particulier de sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2522936(TA75-2522936)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Elle a jugé que ni son activité professionnelle (employé polyvalent) ni sa situation personnelle (célibataire sans enfant et sans attaches familiales en France) ne constituaient des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, également applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2523959(TA75-2523959)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet de police, en se fondant sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Les moyens tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2532981(TA75-2532981)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant et que la mesure ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence d'attaches familiales en France et de la situation professionnelle et pénale du requérant.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2533396(TA75-2533396)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, résultait d'un examen particulier de sa situation et a été pris légalement après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 542-1.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2535104(TA75-2535104)

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une entreprise (L'Art et le Bois) contre l'AP-HP pour le paiement du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision. Il estime que l'obligation de payer le solde est sérieusement contestable, notamment en raison de désaccords sur la régularité de la procédure de décompte final et sur l'achèvement des travaux, ce qui empêche de considérer l'existence de la créance comme suffisamment certaine. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et les dispositions du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de travaux (CCAG-Travaux) relatives au décompte final.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2601822(TA75-2601822)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté une demande de référé-liberté visant à suspendre le refus de la maire de Paris de communiquer des documents relatifs à un signalement au parquet concernant les enfants des requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus n'était établi, notamment au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2604072(TA75-2604072)

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII du 22 janvier 2026 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. La juridiction a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ne démontrant pas en quoi le comportement de la demanderesse d'asile constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2605066(TA75-2605066)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision attaquée, fondée sur le caractère de réexamen de sa demande d’asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences procédurales. Elle a appliqué les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les dispositions relatives à l’aide juridictionnelle.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2605333(TA75-2605333)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile guinéenne. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas le dépassement du délai de 90 jours et en ne prenant pas en compte l'éventuelle vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de 24 heures.

27 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2605497(TA75-2605497)

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA), notamment l'allocation de demandeur d'asile (ADA), à une demandeuse d'asile congolaise. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de refus de l'OFII, considérant que cette décision, motivée par le refus de l'orientation en région, était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne prenait pas en compte la situation particulière de la requérante (vulnérabilité liée à sa grossesse récente et à la présence de ses deux jeunes enfants). **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, qui impose que les décisions de limitation ou de retrait des CMA soient prises de manière individuelle, objective, impartiale et motivée,

27 mars 2026Résumé IA
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