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Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné ce relogement sous astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à suspendre une contrainte de la CAF pour recouvrement d'indus d'aide personnelle au logement. La juridiction estime que le requérant, en formant opposition à la contrainte, n'invoque aucun moyen de fond contestant le bien-fondé, le montant ou l'exigibilité de la dette. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter une requête non assortie des précisions nécessaires à l'appréciation de son bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant la procédure de délivrance d'un passeport par le consulat de France à Bangkok. La juridiction constate que le requérant, résidant en Thaïlande, n'a pas élu domicile sur un territoire autorisé comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 4° et R. 431-8 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ayant refusé le renouvellement d'une carte de résident. La juridiction estime que la demande est manifestement mal fondée, le requérant s'étant préalablement désisté de son recours en annulation contre cette même décision, rendant sans objet la demande accessoire de suspension. La solution est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Transmission d'une requête pour excès de pouvoir contre un refus d'entrée sur le territoire au titre de l'asile, pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent pour les décisions prises à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle. Textes appliqués : Articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d'injonction à la MDPH de Paris de communiquer des documents administratifs. Le juge estime que la procédure de référé-suspension (article L. 521-2 du code de justice administrative) est la voie appropriée, car l'administration a implicitement confirmé son refus initial après l'avis de la CADA, créant ainsi une décision susceptible de recours. La demande fondée sur l'article L. 521-3 du même code est donc irrecevable, le juge ne pouvant pas ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de refus.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le juge constate que la requérante résidant à Dugny (Seine-Saint-Denis), le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de dix ans d'un ressortissant tunisien, matérialisée par la délivrance d'une carte de séjour temporaire d'un an. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident, l'intéressé n'étant pas dans un cas d'exception prévu par la loi. Le tribunal a enjoint au préfet de police de renouveler la carte de résident dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'une candidate visant l'annulation de la délibération du jury du concours externe d'inspecteur de la jeunesse et des sports (session 2023) et une injonction à son intégration. Le juge estime que les moyens soulevés (absence de motivation des notes, partialité supposée de la présidente du jury, inégalité de traitement et erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas établis, rappelant que l'appréciation du jury n'est pas susceptible de discussion sauf méconnaissance des règles ou des principes fondamentaux des concours. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des concours et de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'un enseignant-chercheur concernant le paiement d'heures d'enseignement effectuées pour un diplôme d'université de 2013 à 2021. Le tribunal a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'université Paris I Panthéon-Sorbonne au paiement de 3 256,45 euros, correspondant aux heures postérieures au 1er janvier 2019, les créances antérieures étant prescrites au titre de la prescription quadriennale de l'article 1er de la loi du 31 décembre 1968. Les conclusions indemnitaires pour préjudice économique et moral ont été rejetées, et l'Etat a été condamné à verser 1000 euros à l'enseignant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, pour ne pas avoir proposé de logement social dans le délai de six mois suivant une décision de commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la situation. Il a alloué au requérant 500 euros en réparation de son préjudice et 320 euros au titre des frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser un requérant pour carence fautive dans son relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement malgré une décision de priorité de la commission de médiation. Il a alloué au requérant 800 euros en réparation de son préjudice et 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant le surplus de ses demandes.
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros en réparation des préjudices, mais a rejeté la demande de remboursement des frais d'avocat.
Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, pour n'avoir pas proposé d'offre de logement dans le délai de six mois suivant une décision de commission de médiation la reconnaissant prioritaire. L'État est condamné à verser 22 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral, mais la demande de frays d'avocat est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. La juridiction a retenu la faute de l'État, engagée par son inaction après une décision de la commission de médiation et une injonction judiciaire, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que celui-ci n'apportait pas la preuve d'une présence stable et habituelle en France, condition nécessaire pour bénéficier d'une carte de séjour "vie privée et familiale". La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 423-23) et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII du 27 janvier 2026 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la demanderesse. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant l'appréciation de la vulnérabilité et la prétendue dissimulation d'une protection internationale. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant chinois. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la promesse de délivrance d'une carte de séjour "étudiant" n'était pas suffisamment établie. L'ordonnance examine ensuite la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en rappelant qu'elle s'apprécie au regard des conséquences immédiates du refus sur la situation concrète du requérant.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et enjoignant à quitter le territoire. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 722-7 et L. 722-8) suspendent l'exécution forcée de l'obligation de quitter le territoire pendant la durée du recours contentieux. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant russe visant à suspendre la procédure de clôture et à obtenir le réexamen de sa demande de titre de séjour « Passeport Talent ». Le juge a estimé que le requérant, dont la demande était toujours en cours d'instruction, ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une mesure conservatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-16.