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Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une candidature au titre de magistrat exerçant à titre temporaire, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'État, considérant que le litige relève de la compétence de ce dernier en premier et dernier ressort. Cette solution s'appuie sur l'article R. 311-1 du code de justice administrative, qui attribue au Conseil d'État les litiges concernant le recrutement des agents publics nommés par décret du Président de la République.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme A..., reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré cette décision et a assorti son injonction d'une astreinte. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté que le requérant, sans domicile fixe, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte, appliquant les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a ordonné le relogement du requérant et de sa fille. Cette injonction est assortie d'une astreinte, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à contester un indu d'Allocation de logement sociale (ALS) notifié par la CAF de Paris. En conséquence, la procédure est éteinte. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
**Sujet principal** : Question de compétence territoriale pour un recours contre un refus de carte professionnelle de conducteur VTC. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, compétent car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du Code de justice administrative (règles de compétence territoriale), et article R. 351-3 du même code (procédure de transmission du dossier).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette les demandes de M. A... C... visant à suspendre les décisions préfectorales refusant le renouvellement et prononçant le retrait de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces décisions, notamment au regard des conditions de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence, bien que présumée, ne suffit pas à justifier la suspension en l'absence d'un tel doute sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie pour la suspension de l'obligation de quitter le territoire (OQTF), car la loi (article L. 722-7 du CESEDA) prévoit déjà que cette mesure n'est pas exécutoire pendant le délai de recours. En revanche, concernant le refus de titre de séjour, le juge considère que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité au regard des conditions de l'article L. 435-1 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire sportive. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administratif de Lyon était seul compétent pour connaître du litige, la décision initiale ayant été prise par une instance dont le siège est à Lyon. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par des riverains du Palais Omnisports Paris Bercy pour des nuisances sonores persistantes. Le juge a rejeté la demande principale de suspension immédiate de l'activité, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 171-8 du code de l'environnement et L. 333-1 du code de la sécurité intérieure, tout en rappelant l'existence d'une injonction précédente au préfet pour assurer la mise en conformité.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... pour incompétence territoriale. Le litige, relatif à une demande de traitement sans délai d'une situation administrative, relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant. La juridiction applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour constater que la compétence revient au tribunal administratif de Montreuil, le requérant résidant à Drancy (Seine-Saint-Denis).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la demande de décharge de taxe d’habitation pour 2025. La requête est jugée irrecevable car le moyen invoqué (non-usage du logement pour travaux) n’est pas assorti des précisions suffisantes permettant d’en apprécier le bien-fondé. La juridiction applique les dispositions du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... car le préfet de police a fait droit à sa demande de titre de séjour après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son absence de réponse à une invitation à confirmer le maintien de sa requête. Le juge a appliqué la procédure de désistement implicite prévue à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation du rejet implicite d'une demande de titre de séjour et des injonctions sollicitées.
La requérante contestait le refus implicite de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable, car une décision favorable de la commission était intervenue avant l'enregistrement du recours, privant celui-ci d'objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le juge a constaté que le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, ne l'avait pas produit dans le délai légal de quinze jours, entraînant un désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation concernant le refus d'imputer un accident de service au ministère de la justice. La solution retenue est le constat du désistement, car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le requérant, ayant omis de confirmer le maintien de sa demande après mise en demeure, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure dirigée contre le refus de la ministre de la culture d'autoriser l'accès à certains documents d'archives est ainsi close.