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Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 15 février 2026, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de la situation personnelle et des liens de l'intéressé avec la France.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police du 13 février 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français à l'encontre du requérant. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'un vice substantiel, car elle ne comportait ni la signature de son auteur ni l'indication de son nom et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a rejeté ses autres conclusions, notamment celles tendant à une injonction.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la convocation à un rendez-vous pour légaliser des actes nécessaires à une procédure de naturalisation. Le juge a constaté que la mesure sollicitée était devenue sans objet, les actes ayant été légalisés après l'introduction de la requête. Il a donc ordonné de ne pas statuer sur la demande principale mais a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant cap-verdien, contestait cette mesure en invoquant notamment son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'autorité administrative avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à une balance des intérêts entre l'ordre public et le droit au respect de la vie familiale du requérant, qui justifiait d'attaches familiales en France.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant srilankais, qui contestait un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de 12 mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que l'interdiction était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... s'étant soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire. Les moyens invoqués, notamment le vice de procédure et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus était fondé sur une erreur de droit, car le requérant présentait une demande de réexamen d'asile et non un premier dépôt tardif, ce qui relève d'un régime juridique différent prévu par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet de proposer un hébergement d’urgence. Le juge estime d’une part que la demande relève du référé de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et non de l’article L. 521-3 invoqué. D’autre part, il considère que le requérant ne justifie pas de l’utilité de la mesure, ayant refusé une proposition d’hébergement hors de sa région sans prouver que son suivi médical en Île-de-France y faisait obstacle.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande de suspension au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité.
Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du consul général de France à Shanghai refusant l'enregistrement d'une candidature pour l'élection des conseillers des Français de l'étranger. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant, pour délivrer le récépissé définitif, que tous les candidats de la liste soient déjà inscrits sur la liste électorale consulaire à la date du dépôt. Il a estimé que le contrôle prévu par l'article 19 de la loi du 22 juillet 2013 ne portait pas sur la condition d'éligibilité liée à l'inscription électorale (article 16 de la même loi), laquelle s'apprécie uniquement à la date du scrutin.
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Distripac, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a pas été examinée sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société distribution automobile bethunoise, car celle-ci constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société demandait le remboursement d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce doublon et ordonner la radiation de la seconde requête.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., qui renonçait à sa demande d'injonction au préfet de Paris pour obtenir un hébergement d'urgence. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. D..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne le désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte sans examen de son bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., qui demandait l'injonction au préfet de lui proposer un logement. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, prévoyant qu'un défaut de confirmation vaut désistement.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la ville de Paris, qui demandait l'expulsion d'une occupante sans titre. La juridiction constate que la ville, invitée à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que le silence gardé par le préfet de police, dans le cadre de l'exécution d'une injonction judiciaire antérieure de réexaminer la situation, ne peut faire naître une telle décision implicite susceptible de recours. Le requérant est invité à se tourner vers une procédure de recours en exécution du jugement précédent, fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administratif.