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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Paris

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Paris

95 274 décisions disponibles — page 47/4764

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2608852(TA75-2608852)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. B... qui demandait des injonctions contre plusieurs autorités pour sauvegarde d'une liberté fondamentale. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise et que sa demande est manifestement mal fondée, ce qui permet un rejet sans instruction (article L. 522-3 du CJA). Les demandes accessoires (renvoi au Conseil d'État, attraction de partie, désignation d'un avocat) sont également écartées.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2608938(TA75-2608938)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de mutation d'une fonctionnaire. La juge a estimé que la requérante, qui invoquait des difficultés familiales et un déménagement contraint, ne démontrait pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, faute de justifier de la condition d'urgence.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2609174(TA75-2609174)

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé-liberté de la fermeture administrative d'un supermarché. Le juge estime que la société requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée d'une mesure à prendre dans les 48 heures ni l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et considère que la mesure de fermeture, prise pour des manquements aux règles d'hygiène, est justifiée par l'intérêt général de sécurité sanitaire.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2300189(TA75-2300189)

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur quatre requêtes d'un fonctionnaire de la préfecture de police contestant son placement en congé maladie ordinaire (non imputable au service) pour plusieurs périodes entre 2022 et 2024, à la suite de son état de santé lié à l'attentat du 3 octobre 2019. Le tribunal a rejeté les conclusions du préfet de police invoquant le non-lieu à statuer et a jugé que les décisions attaquées étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'administration n'avait pas démontré que l'état de santé de l'agent n'était plus imputable au service. En conséquence, il a annulé les décisions litigieuses et enjoint à l'administration de requalifier les congés en congé de maladie imputable au service, en application des dispositions du code de la fonction publique relatives aux congés pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS).

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2307492(TA75-2307492)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet d'une demande de communication de documents administratifs, principalement des avis consultatifs, formulée auprès du Président de la République et concernant des procédures environnementales. Le tribunal a jugé que certains avis, notamment ceux du Conseil supérieur de l'énergie et du Conseil national de la protection de la nature, avaient été communiqués ou publiés, tandis que d'autres, comme l'avis de la mission interministérielle de l'eau, étaient couverts par le secret des délibérations du gouvernement et donc non communicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives au droit d'accès aux documents administratifs (articles L. 124-1 et suivants).

26 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2505408(TA75-2505408)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de priorité d'une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser à la requérante une indemnité de 1500 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, résultant de la carence fautive de l'État à exécuter la décision de relogement urgent. **Textes appliqués** : La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son inaction après l'expiration du délai légal imparti pour procéder au relogement.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2505436(TA75-2505436)

Le Tribunal administratif de Paris a examiné une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à lui verser 900 euros en réparation des préjudices non encore indemnisés, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a rejeté la demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requérante bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA75-2505742(TA75-2505742)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement après une décision de priorité d'une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 5 300 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il admet également la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai légal.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2506082(TA75-2506082)

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant indien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la situation du requérant, malgré une ancienneté de séjour et une activité professionnelle, ne présentait pas les circonstances humanitaires ou motifs exceptionnels requis par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une régularisation. Le refus de titre de séjour n'a donc pas été entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2512783(TA75-2512783)

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge écarte les moyens invoqués, notamment l'incompétence de la signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH faute d'insertion familiale établie, et une violation de l'article 3 de la CEDH concernant le pays de destination, aucun élément probant n'étant produit. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2515715(TA75-2515715)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui retirant son certificat de résidence. La juridiction a estimé que le préfet de police avait correctement appliqué l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en considérant que les multiples condamnations pénales du requérant constituaient une menace grave pour l'ordre public. Elle a également jugé que le retrait du titre, qui n'équivaut pas à une mesure d'éloignement, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2518504(TA75-2518504)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police d'enregistrer une demande de titre de séjour d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement, fondé sur l'absence d'éléments nouveaux dans la situation du requérant qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, constitue une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction a appliqué les dispositions des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2518928(TA75-2518928)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de la préfecture de police d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que le refus était légal car l'administration peut rejeter l'enregistrement d'une demande lorsque le dossier est incomplet, abusif ou dilatoire, ce qui était le cas en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA75-2520049(TA75-2520049)

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours contre une décision de récupération d'un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2023. Le juge a étendu son examen à la nouvelle décision de la caisse d'allocations familiales du 27 novembre 2025, qui a remplacé l'acte initialement attaqué. La juridiction a annulé cette décision de récupération, considérant que la caisse n'avait pas suffisamment établi l'existence d'une vie commune stable et continue entre la requérante et son époux, condition nécessaire pour justifier l'indu au regard des dispositions du décret n° 2023-1184 et de l'article 515-8 du code civil.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA75-2520366(TA75-2520366)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et à en obtenir la délivrance. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant la carte de séjour, notamment au regard des conditions médicales strictes prévues par les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2600161(TA75-2600161)

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions applicables, telles que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas réunies et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légalement justifiée.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA75-2608482(TA75-2608482)

**Sujet principal** : Demande d'injonctions en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour garantir les droits de la défense et le principe du contradictoire dans le cadre d'une procédure devant un conseil médical. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il constate que le rectorat a déjà pris une décision explicite de refus de communication des documents médicaux invoquant le secret médical. Or, une mesure d'injonction ordonnant cette communication ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que l'article L. 521-3 du code de justice administrative interdit. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles). Le juge rappelle la jurisprudence selon laquelle ce référé ne peut être utilisé pour contourner une décision administrative de refus déjà intervenue.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA75-2324716(TA75-2324716)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., qui avait demandé l'attribution d'un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement présumé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2423858(TA75-2423858)

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir visant le versement d'une nouvelle bonification indiciaire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un tel défaut de réponse vaut désistement.

26 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA75-2426414(TA75-2426414)

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

26 mars 2026Résumé IA
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