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Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige fiscal concernant le plafond de déduction des revenus pour 2023. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de constater un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 542-1 et L. 611-1), sont manifestement infondés ou inopérants, la requérante ne bénéficiant plus d'un droit au séjour après le rejet définitif de sa demande d'asile. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions pertinentes du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement. Le tribunal constate que la requête, déposée le 29 août 2025, est manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de quatre mois, qui courait à compter du 19 mars 2025. Cette irrecevabilité est prononcée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête étant tardive et non régularisable.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation, à l'examen de sa situation personnelle et au respect de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir l'attribution d'un logement, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à obtenir l'attribution d'un logement, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation de 2018 lui reconnaissant un droit au logement d'urgence. La juridiction estime la demande irrecevable, car introduite en 2025, soit bien au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision, principe découlant de la sécurité juridique. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025. Cette ordonnance fait suite à un jugement définitif du même tribunal ayant déjà rejeté une requête identique concernant la même décision expresse de rejet de titre de séjour. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision et rejette la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à obtenir une injonction de l'État pour se voir attribuer un logement. La juridiction constate que le recours, formé en février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, ce délai ayant couru à compter de la notification de la décision de la commission de médiation de 2021. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté une requête visant à contester le rejet d'une demande de remise de dette d'aide au logement. La juridiction a jugé la requête irrecevable car la requérante, se prétendant curatrice, n'a pas justifié de sa capacité à agir au nom de la personne concernée. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait des injonctions contre la Défenseure des droits et le ministre de la justice pour sauvegarde d'une liberté fondamentale. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu de procéder aux autres mesures sollicitées.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à l'Ambassade de France au Togo de lui délivrer un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que les simples allégations générales de la requérante, concernant sa liberté d'aller et venir, ses études et sa vie familiale, étaient insuffisantes pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de démonstration d'un caractère d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en disponibilité d'office d'un agent de la RATP. Le juge estime que les litiges entre la RATP (établissement public industriel et commercial) et ses agents relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La requête est donc déclarée irrecevable pour incompétence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de l'association TouchePasMesVieux qui demandait la suspension d'une Foire aux Questions publiée par l'administration. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner les autres conditions de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous préfectoral afin d'enregistrer une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3, R. 522-8-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence territoriale au tribunal administratif du lieu de résidence (Montreuil, pour la Seine-Saint-Denis).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de l'Essonne pour la délivrance d'un document provisoire de séjour et de travail. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, relatif à une mesure de police concernant une personne résidant dans l'Essonne, relevait de la compétence du tribunal administratif de Versailles. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour le rejet des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... visant à contester le refus de délivrance d'un passeport et d'une carte d'identité. La juridiction constate que la requête, non signée, n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure, la rendant ainsi manifestement irrecevable. Le rejet est prononcé sur le fondement des articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux irrecevabilités non couvertes.
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de reconnaissance d'équivalence d'un diplôme sportif. La requête est jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables en cas de non-production de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant dans son recours contre le rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a appliqué l'article R. 612-5 du code de justice administrative, constatant que le demandeur, mis en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire annoncé et était donc réputé s'être désisté. En conséquence, la requête est éteinte sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SA Banque Nomura France de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à obtenir une décharge d'impôt sur les sociétés et une augmentation du stock de déficits reportables pour l'exercice 2018. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.