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**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande d'hébergement d'urgence et injonction de proposer un hébergement adapté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la requérante, bien que vivant dans des conditions précaires (chambre de 10m² avec ses deux enfants), n'apporte pas d'éléments suffisants pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire, ni pour établir un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles (droit à l'hébergement d'urgence).
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé-liberté concernant des retenues sur traitement imposées à une fonctionnaire pour le reversement d'indus liés à un temps partiel thérapeutique. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les difficultés financières alléguées, car la requérante n'avait pas démontré l'impossibilité de faire face à ses charges essentielles. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Sujet principal : Demande d'injonction pour enregistrement d'une candidature à la liste d'aptitude des professeurs agrégés. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la requête ayant perdu son objet après l'enregistrement administratif de la candidature. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car elle ne mentionnait pas le domicile réel du requérant, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas examiné le fond du litige et a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions de retrait de points liées à des infractions routières de 2022 et 2023. La juridiction a jugé que l'absence de notification spécifique des retraits n'affectait pas leur légalité, et que les procès-verbaux électroniques produits par le ministre de l'intérieur établissaient la régularité de l'information préalable sur les conséquences du permis à points, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante congolaise. La juridiction a rejeté la requête en annulation, estimant que la décision était légale, notamment quant à la compétence du signataire et au respect des procédures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour et du droit d'asile et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'un agent visant à modifier une précédente ordonnance de réintégration. Le juge a considéré que la Ville de Paris avait exécuté l'injonction en réintégrant l'agent, et que la mesure simultanée de suspension provisoire avec maintien de salaire ne constituait pas une inexécution de la décision de justice. La solution retenue est donc le rejet des conclusions principales et subsidiaires du requérant.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal était une demande de décharge de taxe d'habitation. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti, et l'a donc réputé désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance de référé, rejette la requête d'un ancien praticien hospitalier demandant diverses indemnités (astreintes, aide au retour à l'emploi, repos compensateurs, préjudice de non-réintégration). La juridiction estime que les moyens invoqués sont inopérants, notamment car les vices de la décision préalable de rejet sont sans incidence sur le litige indemnitaire principal. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 112-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre la clôture de sa demande de renouvellement de carte de séjour. La juridiction, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif, constate qu'il ne reste plus de questions à juger. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat du requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Cette décision est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, procédé à l'enregistrement de la demande du requérant, rendant ainsi le litige sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à contester le montant de l'indemnité qui lui a été accordée par la commission nationale chargée de la réparation des préjudices subis par les Harkis. Le tribunal estime que le moyen invoqué, fondé sur une simple comparaison non étayée avec d'autres bénéficiaires, est inopérant et ne permet pas de remettre en cause l'application du barème légal. La décision est fondée sur la loi du 23 février 2022 et le décret du 18 mars 2022, qui fixent les conditions de la réparation forfaitaire.
Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte de séjour. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale, le préfet de police ayant délivré la carte de séjour temporaire sollicitée, ce qui prive la requête de son objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal concernant la reconnaissance d'un accident de service et la situation administrative d'un agent territorial. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige individuel d'un agent public. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent en raison du lieu d'affectation de l'agent.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démonstration d'un risque imminent d'éloignement ou d'une interruption effective de soins. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision du Conseil départemental de l'Ordre des chirurgiens-dentistes de Paris. La juridiction estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les allégations de la requérante n'étant pas suffisamment étayées. En conséquence, le juge des référés n'examine pas le moyen sérieux invoqué contre la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence territoriale. Le litige concernant le renouvellement de son titre de séjour relevait du tribunal administratif de Montreuil, lieu de sa résidence. Le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour décliner sa compétence.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté municipal relatif à la prise en charge des arrêts de travail pour maladie imputable au service. Le juge estime que le requérant, un agent de la Ville de Paris, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment au regard du délai écoulé avant son recours et de l'absence de preuve d'une impossibilité de couvrir ses charges. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour ordonner une telle mesure, relevant que la décision de rapatrier un ressortissant constitue un acte de gouvernement lié à la conduite des relations internationales de la France. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquait des violations des droits fondamentaux, mais le tribunal a considéré que les circonstances exceptionnelles permettant un contrôle juridictionnel, au sens de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, n'étaient pas caractérisées en l'espèce.