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**Sujet principal** : Demande d'injonction de rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak, fondée sur une situation d'urgence et des atteintes aux droits fondamentaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder au rapatriement. Il estime que cette mesure relève de la conduite des relations internationales de la France, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif, et qu'aucune circonstance exceptionnelle ne justifie de déroger à ce principe. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et la jurisprudence administrative sur l'incompétence du juge pour les actes de gouvernement liés aux relations internationales.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d'une telle demande, considérant que la décision de rapatriement relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative souveraine non justiciable. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit administratif concernant les actes de gouvernement et l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le tribunal a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d'une telle demande, considérant que la décision de rapatrier un ressortissant relève de la conduite des relations internationales de l'État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence constante du Conseil d'État concernant les actes de gouvernement.
Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de police pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et convoquer l'étranger. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que le silence gardé par l'administration sur la demande initiale de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Cette décision fait obstacle à l'ordonnance des mesures demandées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'autant que le requérant ne démontre pas l'existence d'un péril grave à prévenir. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis pour la remise d'un titre de voyage. Le juge a décliné sa compétence au profit du tribunal administratif de Montreuil, considérant que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis. Cette décision d'incompétence, fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, entraîne le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de rejet d'attribution de logement social. Le juge constate que le requérant n'a pas déposé de requête au fond en annulation, condition préalable exigée par l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui sollicitait une mesure urgente pour faire cesser une atteinte à ses libertés fondamentales et à son accès au service public. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une procédure contradictoire.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. B... qui demandait notamment la suppression de la mention « fraudeur » et le rétablissement de ses prestations sociales. La juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence nécessaire pour une intervention dans les 48 heures au titre de la sauvegarde d'une liberté fondamentale, et relève que certaines demandes (annulation de créance, condamnation à des dommages-intérêts) ne relèvent pas de la compétence du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour à la requérante. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, la requérante ayant obtenu le titre de séjour sollicité et s'étant désistée. Elle a en revanche mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au bénéfice de l'avocate de la requérante admise à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un père demandant l'annulation du refus de délivrance d'un passeport pour sa fille majeure. Le tribunal estime que le requérant, agissant seul, ne justifie pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir au nom de son enfant majeur. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à annuler la décision de clôture d'une demande de titre de séjour et à enjoindre la délivrance d'un titre. Le juge a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, le requérant ayant son domicile déclaré en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, l'affaire a été transmise à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une amende administrative pour embauche d'un salarié en situation irrégulière. La juridiction constate que la société requérante n'a pas introduit de recours au fond en annulation contre la décision contestée, ce qui rend sa demande de suspension manifestement irrecevable. L'ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui subordonnent la suspension à l'existence d'un recours principal.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du ministre de l'intérieur retirant six points et invalidant le permis de conduire du requérant. La juridiction a jugé que l'infraction (conduite en état d'alcoolémie), commise au guidon d'un cyclomoteur, ne pouvait entraîner un retrait de points, car la conduite d'un tel véhicule n'exige pas de permis. Elle a enjoint à l'administration de restituer les points et le permis dans un délai de deux mois, en appliquant les articles L. 223-1 et suivants du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a estimé que les procès-verbaux électroniques, portant soit la signature du requérant, soit la mention « N/A » justifiée par le contexte sanitaire, établissaient la régularité de la procédure et la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Concernant l'infraction de 2020, le tribunal a considéré que l'envoi d'un avis de contravention informatisé satisfaisait également à l'obligation d'information.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision constatant l'invalidité d'un permis de conduire pour solde de points nul et de multiples retraits de points. Le tribunal a jugé irrecevables ou sans objet les conclusions concernant les retraits de points antérieurs à la requête, qui avaient déjà été restitués ou supprimés du dossier. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, considérant que la signature électronique du contrevenant ou la mention de son refus par l'agent établissait la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire de M. B... La juridiction a jugé que la procédure de retrait de points consécutive à l'infraction du 18 décembre 2023 était irrégulière, car l'administration n'a pas prouvé que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été délivrées au requérant, ce qui constitue une formalité substantielle. Par voie de conséquence, la décision du 4 juillet 2024 constatant la perte de validité du permis a également été annulée.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle constatant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal constate que la décision attaquée a été retirée à la suite de l'enregistrement d'un stage de récupération de points, rendant le permis à nouveau valide. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation et rejette les autres conclusions, sans condamnation de l'État aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de multiples retraits de points de permis de conduire et de la décision d'invalidité du permis. Le tribunal a jugé irrecevables ou sans objet la plupart des conclusions, constatant que de nombreux points avaient déjà été restitués ou que les décisions litigieuses avaient été retirées avant l'introduction de la requête. Concernant les infractions restantes, le tribunal a rappelé que la délivrance de l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route est une formalité substantielle, mais a estimé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée (régi par l'article 529-2 du code de procédure pénale) établissait la réception de cette information pour certaines infractions.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 refusant un titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les mesures d'éloignement n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus était suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas justifiée.