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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation d'une décision de remise gracieuse partielle d'un indu de prime d'activité et l'octroi d'une remise totale. Le juge estime que la requérante ne démontre pas être dans une situation de précarité financière justifiant une telle remise, ses ressources mensuelles (environ 1 100 €) excédant ses charges courantes (moins de 650 €). La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui régissent la récupération et la remise des indus de prestations sociales.
Sujet principal : Recours contre une décision de remise gracieuse seulement partielle d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de Mme C... et confirme le rejet de sa demande de remise totale de la dette. Textes appliqués : Articles L. 262-17, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, relatifs aux obligations des bénéficiaires du RSA et aux conditions de récupération et de remise gracieuse des paiements indus. Le juge estime que la requérante, disposant de ressources mensuelles d'environ 1 300 euros pour des charges fixes d'environ 950 euros, n'apporte pas la preuve d'une situation de précarité justifiant une remise totale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une contrainte pour recouvrement d'un indu d'Allocation de Logement Sociale (ALS) de 3 660 euros. Le tribunal a jugé la contestation du bien-fondé de l'indu irrecevable, car la requérante n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire auprès de la caisse, comme l'exige l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Il a également estimé que l'argument tiré de ses difficultés financières était sans incidence sur son obligation de remboursement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du CESEDA, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales. Il a également estimé que la décision respectait les exigences de l'article 8 de la CEDH et que la motivation était suffisante.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette l'opposition formée par un allocataire contre une contrainte émise par la CAF pour recouvrer des indus de RSA et de primes exceptionnelles. Le tribunal estime que la procédure de contrainte est légalement applicable au recouvrement de ces sommes, en vertu des articles L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Il écarte les arguments du requérant, considérant que la contestation du bien-fondé de l'indu a déjà été jugée et que ses difficultés financières ne constituent pas un moyen recevable dans cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus d'octroyer une aide ménagère pour personnes handicapées, mais n'a pas justifié avoir préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental. La juridiction applique les articles L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, qui impose ce recours préalable, et R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait son impossibilité d'accéder à son dossier individuel de policier. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne vise pas une décision administrative attaquable mais déplore une simple carence de l'administration. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables lorsque le juge n'est pas saisi d'une décision à annuler ou réformer.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... contestant des décisions de recouvrement d'indu concernant le RSA, l'APL et une aide exceptionnelle. Le tribunal a jugé que les recours administratifs préalables n'avaient pas été exercés dans les délais légaux, rendant les requêtes irrecevables. Il a également estimé, sur le fond, que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation de pôle des urgences, a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler les décisions du département de l'Eure et de la CAF lui réclamant le remboursement d'indus de RSA, d'ALS et de prime d'activité. Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recours amiable avaient été régulièrement menées, et que les moyens soulevés (compétence de l'autorité, assermentation de l'agent, droits de la défense) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles L. 114-10 et L. 114-21) et du code de l'action sociale et des familles relatives au recouvrement des prestations sociales.
**Sujet principal** : Recours contre une décision de mise à charge d'indus de prestations sociales (RSA, prime d'activité et aides exceptionnelles de fin d'année). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la décision initiale attaquée a été remplacée par les décisions issues des recours administratifs préalables obligatoires (décision implicite du président du conseil départemental pour le RSA et décision explicite de la commission de recours amiable pour la prime d'activité). Ces nouvelles décisions sont seules susceptibles de recours, ce qui rend la requête dirigée contre l'acte initial irrecevable. **Textes appliqués** : Articles L. 262-47 et L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles, et article L. 845-2 du code de la sécurité sociale, relatifs aux conditions d'octroi du RSA et à l'obligation d'un recours administratif préalable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du président du conseil départemental de l'Eure refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement » à la requérante. Le juge a constaté une contradiction entre les pièces médicales du dossier concernant le périmètre de marche de l'intéressée, sans que l'administration ne justifie cette divergence. La juridiction a enjoint au département de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, en application des critères de l'arrêté du 3 janvier 2017 et des articles du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir la remise gracieuse totale d'un indu d'APL de 1 043 €. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation financière du foyer (ressources mensuelles supérieures aux charges) ne caractérisait pas un état de précarité justifiant une remise totale au titre de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La décision attaquée accordant une remise partielle de 260,75 € est ainsi confirmée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la requête de Mme A... visant à obtenir la remise gracieuse d'indus d'APL. Le juge estime que la requérante, dont les ressources mensuelles dépassent 2 600 euros, ne démontre pas être dans une situation de précarité financière justifiant cette remise au sens des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, les décisions de refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime sont maintenues.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... visant à contester des décisions de recouvrement d'indu portant sur le RSA, l'APL et une aide exceptionnelle. Le tribunal a jugé que le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental n'avait pas été exercé dans le délai légal de deux mois, rendant la requête irrecevable sur ce point. Concernant les autres moyens, il a estimé que la procédure de contrôle et de recouvrement était régulière et que les sommes réclamées étaient fondées sur une appréciation correcte des ressources.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Montivilliers pour un lotissement. Les requérants, des riverains, invoquaient notamment des vices de procédure et une méconnaissance des règles d'urbanisme, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier celles relatives à la régularité du dossier de demande et à l'intérêt à agir des requérants.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus préfectoral de requérir son extraction pour une audience devant le juge des référés. Le tribunal a jugé que ce recours était irrecevable, car la décision attaquée, prise en application de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire, n'était plus susceptible d'affecter la situation du requérant après la tenue de l'audience et la suspension de la mesure litigieuse. La juridiction a ainsi appliqué le principe selon lequel un recours en annulation n'est pas recevable lorsqu'il est dépourvu d'intérêt à agir.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Eure du 8 avril 2025, qui refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire et l'annulation d'une interdiction de retour inexistante. Sur le fond, le tribunal a estimé que la procédure respectait les droits de la défense et que la motivation de l'arrêté, examinée au regard du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisante.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 qui refusait un titre de séjour à M. B..., lui ordonnait de quitter le territoire, fixait un pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions de vie privée et familiale de l'intéressé, et qu'elle n'était pas suffisamment motivée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... E... et de Mme C... G... épouse E... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 8 août 2025. Ces arrêtés refusaient la délivrance de titres de séjour, ordonnaient aux requérants de quitter le territoire français, fixaient un pays de destination et abrogeaient leurs autorisations provisoires de séjour. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, au défaut de motivation et à la méconnaissance des articles L. 722-7 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... E... et Mme C... G... épouse E... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 8 août 2025 qui leur refusaient un titre de séjour, les obligeaient à quitter le territoire français, fixaient leur pays de destination et abrogeaient leurs autorisations provisoires de séjour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Les demandes d'expertise médicale, d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.