24 999 décisions disponibles — page 29/1250
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du GIE GENIUS de sa requête en plein contentieux, qui visait initialement la décharge d'une TVA et la condamnation de l'État à des intérêts et frais. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS MOREMAX dans son recours contre une imposition supplémentaire relative à un crédit d'impôt mécénat. La juridiction constate que la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande initiale de décharge fiscale.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation contre un arrêté municipal autorisant un changement d'affectation. Cette solution est retenue car la décision attaquée a été retirée par l'autorité compétente, rendant la demande sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer dans une telle situation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Bronvaux de procéder à des travaux de désencombrement et d'élargissement d'un chemin rural. Le tribunal a déclaré sa propre incompétence pour connaître du litige. Il a jugé que les chemins ruraux, faisant partie du domaine privé communal, relèvent de la compétence de l'ordre judiciaire en vertu de l'article L. 161-4 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) pour ses enfants. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable était irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement sollicité la communication de ces motifs comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de recours contre un refus de CMA.
**Sujet principal** : Demande de référé-suspension visant à empêcher l'exécution d'une décision de résiliation de domiciliation administrative. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond de la demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (procédure de référé "mesures utiles").
Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur une demande d'indemnisation d'une ancienne militaire, Mme A..., qui allègue un préjudice dû à des décisions illégales du ministre de la défense (2016) et de la ministre des armées (2017) la replaçant en activité après un congé de longue maladie. Le tribunal rejette la requête comme irrecevable, considérant que le rejet d'une première demande indemnitaire lie le contentieux pour l'ensemble des dommages liés au même fait générateur, conformément à la jurisprudence administrative. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de la responsabilité de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les décisions du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire, la fixation d'un pays de destination et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment en ce qui concerne le respect des droits de la défense, la motivation et l'appréciation de la menace pour l'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant, M. A... B..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant l'annulation d'un refus de dégrèvement de prélèvements sociaux. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, il a donc été réputé s'être désisté, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la décision attaquée avait été implicitement abrogée par la délivrance d'une attestation de demande d'asile avant son introduction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre de séjour avait expiré, n'avait pas justifié de circonstances particulières établissant l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, l'ordonnance a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande d'injonction d'un ressortissant malien visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de contribuables visant à annuler le rejet de leur déclaration corrective de revenus et à obtenir le rattachement fiscal de leurs enfants. Le juge a estimé que la demande d'annulation était irrecevable en procédure d'urgence et que l'injonction demandée à l'administration relevait d'une substitution interdite au juge. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions du référé et permettent le rejet des demandes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à renforcer l'accompagnement humain d'une élève en situation de handicap. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve de l'insuffisance de l'accompagnement mutualisé en cours, tel que prévu par la décision de la CDAPH, et ne démontre pas le caractère d'urgence de la situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, requises pour prononcer une mesure d'urgence.
**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée à la préfecture pour obtenir une réponse sur une demande de renouvellement de titre de séjour et la régularisation de la situation administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime qu'il ne peut se substituer à l'administration pour enjoindre une réponse ou régulariser une situation, la requête ne contenant pas de conclusions légales (comme une demande d'annulation ou de condamnation). **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables, et sur l'article R. 411-1 relatif aux conditions de saisine de la juridiction.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande d'une requérante apatride visant à enjoindre au préfet de la Moselle de lui délivrer un document provisoire et de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante n'apportait aucun commencement de preuve d'avoir effectivement déposé une demande de titre de séjour. Par voie de conséquence, la demande d'allocation de 1 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a statué sur la légalité d'un arrêté ministériel mettant fin au détachement d'un fonctionnaire. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation du premier arrêté, celui-ci ayant été retiré par l'administration. Concernant le second arrêté, le juge a relevé d'office l'absence de base légale, car la décision de mettre fin au détachement ne pouvait être prise que par l'autorité d'accueil (l'aéroport de Bâle-Mulhouse) et non par le ministre des transports, en application de l'article L. 211-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur deux requêtes de la société Ocetho contestant des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le litige principal portait sur la date d'achèvement des travaux de construction d'une zone commerciale, déterminante pour l'assujettissement à l'impôt en 2021 et pour le bénéfice d'une exonération partielle en 2022. Le tribunal a rejeté les demandes de la société, considérant que l'administration fiscale avait légalement retenu la date du 31 décembre 2019 comme date d'achèvement des bâtiments, conformément aux dispositions du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son détachement sur un emploi fonctionnel d'administrateur de l'éducation nationale. La juridiction a jugé que l'agent n'avait aucun droit au renouvellement de son détachement arrivé à échéance et que le refus, pris dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°83-1033 du 3 décembre 1983 et du code de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête des parents visant à annuler la mise en demeure de rescolariser leur fils, suite à des contrôles pédagogiques jugés insuffisants. La juridiction a estimé que les contrôles, réalisés conformément aux articles L. 131-10 et R. 131-12 du code de l'éducation, ne présentaient pas d'irrégularité et que l'appréciation des résultats n'était pas entachée d'erreur manifeste. Les moyens soulevés par les requérants, notamment sur la langue du contrôle ou l'item "codes sociaux", ont été écartés.