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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme K... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 qui refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence du 11 février 2026.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. Le juge constate que la requête au fond associée est irrecevable car dirigée contre une décision jugée inexistante, ce qui empêche de créer le doute sérieux sur la légalité requis pour prononcer une suspension. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas à être examinée et la demande est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant roumain, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de circulation et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet du Haut-Rhin était compétent pour signer ces actes par délégation et que l'OQTF, motivée par des faits de vol en réunion, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Bulgarie et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés disposait d'une délégation de compétence régulière, écartant ainsi le vice d'incompétence allégué. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans un contentieux relatif au rejet d'une demande de prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après l'octroi d'une prime rectificative par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH), n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu suite à la délivrance d'une carte de séjour temporaire au requérant après l'introduction de son recours. La juridiction rejette également la demande d'allocation pour frais de procédure présentée sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande d'un agent pénitentiaire visant à suspendre les prélèvements obligatoires pour une complémentaire santé collective. Le juge estime que la mesure sollicitée, qui consisterait à bloquer ces prélèvements, ferait obstacle à l'exécution des décisions ministérielles, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La juridiction rappelle également que le juge des référés ne peut pas ordonner la restitution de sommes déjà prélevées, une demande qui relève du plein contentieux.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société TDF de son recours en excès de pouvoir. La procédure, qui visait l'annulation de l'arrêté municipal opposé à une déclaration préalable pour une station de téléphonie mobile, est ainsi éteinte. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a constaté l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction formé par une enseignante contre son placement en congé d'office. Cette décision fait suite au retrait par le recteur de l'arrêté litigieux, ce qui a rendu la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante la somme de 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait directement le refus initial d'autorisation d'instruction en famille, sans avoir au préalable exercé le recours administratif obligatoire devant la commission présidée par le recteur d'académie. La juridiction applique les articles D. 131-11-10 et D. 131-11-13 du code de l'éducation, qui imposent cette étape préalable avant toute saisine du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet du Haut-Rhin a délivré au requérant la carte de séjour sollicitée, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction ordonne néanmoins à l'État de verser 700 euros hors taxes à l'avocate du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, celui-ci ayant bénéficié de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée (l'arrêté de permis de construire) et n'a pas justifié son impossibilité à l'obtenir, malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative ainsi que l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme pour constater cette irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcées par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que la condamnation du requérant pour violences conjugales, survenue peu après son arrivée en France, établissait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence écarté les moyens invoqués, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les demandes d'injonction et de condamnation à des frais.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une ressortissante russe demandant l'injonction au préfet de délivrer un duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée détenait une attestation de prolongation d'instruction valide lui permettant de justifier de son séjour, de travailler et de voyager, et que le titre était en cours de fabrication. Aucun élément ne démontrait l'existence de difficultés concrètes justifiant une mesure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un permis de construire tacite comme étant manifestement irrecevable. Les requérants n'ont pas fourni, malgré une mise en demeure, la preuve de la notification de leur recours au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif, ils sont condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la société bénéficiaire du permis.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident. Constatant que l'administration a finalement accordé la carte au requérant, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour une des deux requêtes.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident. Constatant que le préfet avait finalement délivré la carte au requérant, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction. Il a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative pour ce constat et a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir. Le préfet de la Moselle ayant retiré la décision de refus de titre de séjour contestée et accordé le titre sollicité, il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 est rejetée.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus de dispenser ses enfants des cours d'éducation à la sexualité. Le juge estime que ce refus constitue une mesure d'ordre intérieur de l'établissement scolaire, qui n'est pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc déclarée irrecevable, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.