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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 28 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature au secrétaire général. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu dès lors que le requérant avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Strasbourg statue sur une demande d'annulation du retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'octroi de la prime, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la coopérative GAGBA. Le litige est devenu sans objet car l'aéroport de Bâle-Mulhouse a communiqué les rapports d'audits de sécurité sollicités après l'introduction de la requête. Le tribunal rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
**Sujet principal** : Demande de titre de séjour et recevabilité d'une requête devant le juge administratif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est manifestement irrecevable. Le requérant sollicite du tribunal qu'il rende une décision sur sa demande de titre de séjour, ce qui équivaut à demander au juge de se substituer à l'administration, ce qui n'est pas dans ses attributions. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et R. 411-1 (conditions de saisine) du code de justice administrative. Le juge rappelle que sa mission n'est pas de prendre des décisions administratives à la place de l'autorité compétente.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment l'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA, ne créent pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale du 27 octobre 2025. La requérante est toutefois admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du droit au respect de la vie privée et familiale, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La juridiction accorde en revanche l'aide juridictionnelle provisoire au demandeur.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour six mois et la suppression définitive de son allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que l'absence de déclaration d'une activité professionnelle en juin et juillet 2024, malgré la connaissance de ses obligations et le retrait d'une mention préremplie, constituait une fausse déclaration délibérée. La décision s'appuie sur les articles L. 5411-2, L. 5412-2, L. 5426-2, R. 5411-6, R. 5412-4 et R. 5426-3 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour un mois. Le requérant n'a pas démontré l'accomplissement d'actes positifs et répétés de recherche d'emploi, se bornant à produire un CV et un échange de messages. La décision de France Travail, fondée sur les articles L. 5412-1, L. 5426-2, R. 5412-5 et R. 5426-3 du code du travail, a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin de constater l'inexécution d'une précédente injonction ordonnant au préfet du Bas-Rhin de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le préfet ayant justifié avoir procédé au réexamen et délivré un récépissé, M. A... s'est désisté de son instance. Par une ordonnance du 27 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le refus définitif de sa demande d'asile justifiait légalement la mesure, sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'interdiction de retour d'un an, contestée par voie de conséquence, a également été maintenue. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 15 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant géorgien, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. Cette solution a été retenue en raison de la durée du séjour de M. B... en France, de ses attaches familiales solides (épouse titulaire d'un titre de séjour et deux enfants à charge), et du relèvement de son interdiction judiciaire du territoire.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. En cours d'instance, le préfet de la Moselle a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 23 juin 2026. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, contestant les décisions du préfet de la Moselle du 1er janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par les délits routiers et l'usage de stupéfiants commis par le requérant, et de l'absence de garanties de représentation suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Bitche, ordonne à la société Entreprise Jean Lefebvre Alsace de procéder à la réparation des désordres affectant les dalles de la rue Foch, constatés par procès-verbal du 15 janvier 2026. La juridiction retient que ces désordres, réservés lors de la réception des travaux du 17 octobre 2024, constituent un danger pour la circulation publique et des nuisances sonores, caractérisant une situation d'urgence. Elle estime que la commune, dépourvue de moyens de coercition directs, peut solliciter du juge une injonction sous astreinte, dès lors que la mesure est utile et ne se heurte à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les principes régissant l'exécution des marchés publics et la garantie de parfait achèvement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., professeur, d’une demande d’injonction visant à obtenir la prise en compte de ses prolongations d’arrêt de travail pour accident de service et la régularisation de sa rémunération, réduite à demi-traitement. Le tribunal a constaté que le rectorat de l’académie de Strasbourg avait, postérieurement à l’introduction de la requête, reconnu l’imputabilité au service des arrêts et informé l’intéressé qu’une régularisation de sa situation était en cours, avec un versement prévu sur la paie de mars. En conséquence, le juge a estimé que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet, le référé ne pouvant ordonner que des mesures provisoires et non se substituer à une régularisation déjà engagée par l’administration.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 3 février 2026 par laquelle le directeur territorial de l’OFII de Strasbourg refusait à M. C..., ressortissant turc, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à un entretien individuel et à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également relevé que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant pas la date d’entrée en France de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme C... visant à annuler son assignation à résidence ordonnée par le préfet du Haut-Rhin. La juridiction estime que la décision attaquée est régulière, écartant les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation. Elle s’appuie principalement sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 732-1, et constate que les modalités de contrôle imposées sont proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet de la Moselle pouvait légalement prononcer l'OQTF, car l'intéressé ne disposait pas d'un titre de séjour valide et avait fait l'objet d'un refus implicite de séjour, sans que la décision ne soit entachée d'un défaut d'examen particulier ou d'erreur manifeste d'appréciation. Les décisions d'interdiction de retour et d'assignation à résidence, qui en dépendaient, ont donc été également validées, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car il respectait les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée et exécutoire. Elle a également estimé que les modalités de l'assignation ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé contre la signataire de la décision, estimant que la délégation de signature était régulière. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, car elle énonce les considérations de droit et de fait qui la fondent.