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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, relevant notamment une violation du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et des articles L. 531-2 et R. 531-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, liée à l'examen de la demande d'asile du requérant. Les autres conclusions, y compris la demande de restitution d'effets personnels, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal interdisant la circulation sur une rue pour travaux. Le juge estime que l'allongement du trajet domicile-travail allégué par le requérant ne caractérise pas l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il considère également que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B..., qui renonçaient à leur demande d'injonction contre la DREAL concernant la communication d'un dossier administratif. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal restreignant les horaires d'un établissement de loisirs. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'espèce. La décision se fonde sur une appréciation objective des justifications fournies par la société requérante concernant les conséquences financières alléguées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait une saisie administrative pour le recouvrement d'une amende forfaitaire majorée liée à une infraction au code de la route. Le tribunal a jugé que cette contestation, relevant du contentieux pénal des amendes forfaitaires, n'entrait pas dans le champ de compétence de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 121-5 du code de la route, 529-2 et 530 du code de procédure pénale, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions préfectorales (refus de renouvellement de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour). Le juge a estimé que la requérante, dont le titre de séjour en qualité d'épouse avait expiré, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus de renouvellement. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un militaire contestant une sanction de vingt jours d'arrêts. Le juge a reconnu un vice de procédure, l'intéressé n'ayant pas été mis en mesure de préparer sa défense sur quatre des griefs retenus, en méconnaissance des articles L. 4137-1 et R. 4137-15 du code de la défense. Cependant, la sanction a été maintenue car les faits restants (une altercation dans la nuit du 17 au 18 mars 2023) étaient matériellement établis et suffisaient, à eux seuls, à justifier la décision.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 27 novembre 2023 par laquelle le sous-préfet de Saverne a refusé de délivrer à l’association Culture et loisirs de Dossenheim Kochersberg une licence de 4e catégorie pour la salle communale. Le tribunal relève d’office que l’article 33 du code local des professions, invoqué par le préfet pour fonder le refus, ne s’applique pas aux associations organisant des manifestations socioculturelles, mais uniquement aux demandes d’exploitation d’hôtellerie, de débit de boissons ou de commerce de spiritueux. En conséquence, le motif de refus est entaché d’une erreur de droit. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de délivrer l’autorisation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision de France Travail du 1er août 2024 mettant fin au cumul de son allocation de solidarité spécifique avec une rémunération. La requérante soutenait un défaut de motivation et une méconnaissance de l’article R. 5425-2 du code du travail, estimant que son activité au sein de sa propre entreprise ne constituait pas une reprise d’activité. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a considéré que l’article R. 5425-2 s’applique à toute reprise d’activité professionnelle, quelle qu’en soit la rémunération, ce qui était le cas en l’espèce. Par conséquent, les conclusions en annulation, en paiement de l’allocation et en indemnisation ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation pour un mois, décidée par France Travail le 11 juillet 2024 pour insuffisance de démarches de recherche d’emploi. Le juge unique a estimé que la période de près de cinq mois sans actes de recherche suffisamment démontrés, à l’exception d’un seul entretien, ne permettait pas de justifier d’actes positifs et répétés au sens des articles L. 5412-1, L. 5426-2 et R. 5426-3 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant la date de son inscription sur la liste des demandeurs d'emploi. Le requérant demandait une inscription rétroactive au 1er novembre 2024, mais France Travail l'avait inscrit à compter du 14 novembre 2024, date de sa demande. Le tribunal a rappelé, sur le fondement de l'article L. 5411-1 du code du travail, que l'inscription ne peut intervenir à une date antérieure à celle de la demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé a obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en avril 2026 et ne s'est pas présenté à un rendez-vous biométrique nécessaire à l'instruction de sa demande. En tout état de cause, la demande de délivrance d'un titre de séjour permanent excède la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus implicite de la CAF du Bas-Rhin de lui accorder la remise gracieuse d’une dette de 351,92 euros liée à un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, la Collectivité européenne d'Alsace a informé le tribunal que la dette avait été intégralement remise par une décision de la CAF du 2 septembre 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le juge unique, statuant en application des articles R. 222-13 du code de justice administrative et des codes de la sécurité sociale et de l’action sociale, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d'un recours en plein contentieux contre une décision de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin du 3 juin 2025, qui lui accordait une remise gracieuse partielle d'une dette de prime d'activité, laissant 933,37 euros à sa charge. En cours d'instance, la CAF a informé le tribunal avoir accordé une remise totale de cette dette par une décision du 2 septembre 2025. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal, statuant en juge unique, a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur la requête de M. B... contestant le refus de la CAF de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 1 426,68 euros. La CAF ayant informé le tribunal que la dette était soldée, la requête est devenue sans objet. En conséquence, le juge unique, appliquant les dispositions du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contestant une décision de la CAF du Haut-Rhin du 13 février 2025, qui lui accordait une remise gracieuse partielle de sa dette de revenu de solidarité active, laissant à sa charge 139,85 euros. La Collectivité européenne d'Alsace a informé le tribunal que la dette était désormais soldée. En conséquence, le juge unique, statuant sur le fondement des codes de la sécurité sociale et de l’action sociale et des familles, a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le retrait de points consécutif à une infraction du 25 septembre 2024 et la décision d’invalidation de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir retiré la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer une décision 48SI et contre la décision du 31 octobre 2024 invalidant son permis de conduire. Le requérant contestait la réalité des infractions et l’absence d’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision attaquée, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin lui accordant une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité, laissant à sa charge 147,46 euros. Saisi en plein contentieux, le juge unique a examiné la demande de remise totale au regard des conditions de bonne foi et de précarité prévues par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, le tribunal a estimé qu'elle n'apportait aucun document démontrant sa situation de précarité. En conséquence, la demande de remise supplémentaire a été jugée non fondée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant le refus de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 5 878,44 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a substitué son appréciation à celle de l'administration pour examiner la demande. Il a considéré que, malgré l'absence de contestation de la bonne foi du requérant, ce dernier n'a fourni aucun document prouvant sa situation de précarité financière, condition nécessaire pour obtenir une remise. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.