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Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une remise gracieuse totale de sa dette de prime d'activité de 2 581,35 euros. La CAF du Bas-Rhin lui avait déjà accordé une remise partielle, laissant à sa charge 645,34 euros. Le tribunal a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, celle-ci n’a apporté aucun document prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise supplémentaire. La décision est fondée sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... qui demandait l’annulation de la décision de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle lui accordant une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d’activité, laissant à sa charge 1013,41 euros. Le juge, substituant son appréciation à celle de l’administration, constate que la bonne foi du requérant n’est pas contestée, mais que ce dernier n’apporte aucun élément prouvant sa situation de précarité. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse supplémentaire est refusée. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a accordé une remise gracieuse supplémentaire à Mme A... sur sa dette de prime d'activité. La requérante contestait la décision de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle qui avait laissé à sa charge 2 155,54 euros après une remise partielle. Le tribunal, constatant la bonne foi non contestée de Mme A... et sa situation financière précaire, a ordonné une remise supplémentaire de 1 255 euros. Cette décision se fonde sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, le juge substituant son appréciation à celle de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, annule la décision du 24 avril 2025 par laquelle la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin refusait la remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 1 266,96 euros due par Mme B. Le tribunal, substituant son appréciation à celle de l'administration, accorde une remise partielle de 800 euros sur cette dette. Il retient que la bonne foi de la requérante n'est pas contestée et que sa situation financière difficile justifie cette mesure. La décision se fonde sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 846-5 du même code, relatifs à la remise des créances de prime d'activité en cas de précarité.
Refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... contre la décision de la CAF du Bas-Rhin. La bonne foi de la requérante n’est pas contestée, mais elle n’apporte aucun élément prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire à l’octroi d’une remise gracieuse en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus de la CAF de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d’activité. Le juge a estimé que, si la bonne foi du requérant n’était pas contestée, il n’apportait aucun document pour démontrer sa situation de précarité financière, condition nécessaire à l’octroi d’une remise. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin de lui accorder une remise gracieuse sur une dette de prime d’activité de 2062,29 euros. Le juge unique, substituant son appréciation à celle de l’administration, a constaté la bonne foi de la requérante et sa situation financière difficile. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, il a annulé la décision du 15 mai 2025 et accordé une remise partielle de 800 euros sur la dette restante.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’une demande d’annulation des refus de la CAF de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse sur ses dettes de prime d’activité (1923,33 €) et d’aide au logement (95 €). Le tribunal a annulé ces décisions et accordé une remise partielle, en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est fondée sur la bonne foi non contestée du requérant et sa situation de précarité démontrée, justifiant une remise gracieuse de 168 € sur la prime d’activité et de 95 € sur l’aide au logement. Les conclusions reconventionnelles de la CAF ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par Mme A... d’un recours contestant une décision de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin du 3 juin 2025, qui lui avait accordé une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité, laissant à sa charge 383,69 euros. En cours d'instance, la CAF a informé le tribunal que la dette de Mme A... était soldée. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Refus de remise gracieuse totale d'un indu de prime d'activité. Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme C... qui contestait le refus partiel de remise de sa dette de 2 819,50 euros. La caisse lui avait déjà accordé une remise partielle, ramenant sa dette à 1 193,35 euros. Le tribunal estime que, malgré sa bonne foi non contestée, la requérante n'a pas apporté les justificatifs nécessaires pour démontrer sa situation de précarité justifiant une remise supplémentaire, en application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 049 euros. La requérante invoquait son impécuniosité pour justifier cette demande. Le tribunal a annulé la décision de refus de la caisse d’allocations familiales du Haut-Rhin du 16 juin 2025 et a accordé une remise partielle de 300 euros sur la dette. Cette solution a été retenue en application des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles, après avoir constaté la bonne foi de Mme B... et sa situation de précarité financière.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 956,10 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, elle ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, conformément à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la demande de remise a été rejetée. Par ailleurs, les conclusions reconventionnelles de la caisse visant à obtenir le paiement de l'indu ont été déclarées irrecevables, car il lui appartient de recouvrer sa créance par ses propres prérogatives de puissance publique, notamment via la délivrance d'une contrainte.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation des décisions de la CAF du Haut-Rhin lui accordant une remise gracieuse partielle de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide au logement, tout en laissant à sa charge des sommes résiduelles. Saisi en plein contentieux, le juge unique a examiné si une remise supplémentaire était justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante, conformément aux articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de Mme A... n’était pas contestée, le tribunal a estimé qu’elle n’apportait aucun document probant démontrant sa précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse totale ou partielle. En conséquence, la demande de remise supplémentaire a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. M. A... contestait le refus du centre de réadaptation de Mulhouse, une association de droit privé, de l’admettre à une formation ABC IA ou IAS. Le tribunal a jugé que ce refus ne procédait pas de l’exercice d’une prérogative de puissance publique, excluant ainsi la compétence de la juridiction administrative. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Meuse suite à un excès de vitesse de 59 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et celui tiré du non-respect du délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route, notamment l'article L. 224-2.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour une durée de douze mois, prononcée par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen individualisé de la situation. Il juge que la suspension est proportionnée au regard de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h), fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, et ne constitue pas une erreur d'appréciation, même si elle affecte la vie professionnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant la délibération du 4 décembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Folschviller a cédé un espace multi-accueil à la société CDC Habitat. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d’interdiction des libéralités publiques et une erreur manifeste d’appréciation, mais le juge a estimé que ces moyens n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence ou la recevabilité, le tribunal a rejeté la requête et condamné Mme A... à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. E... C... et Mme F..., ressortissants somaliens, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 janvier 2026 ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'information et d'entretien individuel prévus par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de transfert.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants nigériens, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant camerounais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.