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AF

Me Adeline FIRMIN

Avocat en Droit général

Lyon (69007)Barreau de LYONFIRMIN ADELINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 44 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

44 affaires

29

Favorables

13

Rejetées

2

Sans objet

66%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(34)excès de pouvoir(6)Plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me FIRMIN comme avocat requérant.

TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2603541

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé d'une mise en demeure d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, sans attache locale ni situation de vulnérabilité particulière, ne justifiait pas d'un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Adresse

60 rue Jaboulay
69007 Lyon

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droit des étrangers
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droit d'asile
26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2512653

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation d’une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône lui refusant la reconnaissance de son caractère prioritaire et urgent. La requête au fond a été précédée d’un référé suspension rejeté le 13 novembre 2025 pour absence de doute sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme A... devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, mais sa confirmation, reçue le 7 janvier 2026, était tardive. Le tribunal a donc constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026.

15 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA LYON — N° 25LY02205

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2508536

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement de Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 1er avril 2025. Constatant qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée dans le délai légal de six semaines, le juge a ordonné son accueil au plus tard le 15 décembre 2025, sous astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date. La requérante a également été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2509706

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a été amené à statuer sur la demande de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Rhône le 11 mars 2025 pour un hébergement d’urgence, mais qui n’avait reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer son accueil au plus tard le 15 décembre 2025, sous astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date, le produit de l’astreinte étant versé au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation.

25 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2509856

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions du 28 février 2025 par lesquelles la préfète du Rhône l’a obligée à quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que l’obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que Mme B... n’établissait pas l’existence de risques personnels en cas de retour en République démocratique du Congo, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ou aux intérêts de sa fille. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2512827

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... épouse E... concernant le refus de la commission de médiation du Rhône de la reconnaître comme prioritaire pour un relogement au titre du droit au logement opposable. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, les pièces médicales produites ne démontrant pas un danger grave et immédiat pour la santé de la requérante en lien avec son logement actuel. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés tirés de l’incompétence du signataire ou de l’erreur manifeste d’appréciation. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment son article L. 441-2-3.

13 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2501792

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., ressortissant camerounais, contestant l’arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l’auteur de l’acte disposait d’une délégation de signature valable. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2511865

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 24 mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des dispositions du CESEDA et de la convention européenne.

6 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2410531

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ain. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la situation personnelle et médicale de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

31 juillet 2025• 8ème chambre
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