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AF

Me Alain FRECHE

Avocat en Droit général

Paris (75116)Barreau de PARISFRECHE ET ASSOCIES38ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 394 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

394 affaires

92

Favorables

198

Rejetées

88

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(221)Plein contentieux(75)excès de pouvoir(42)plein contentieux(23)

Dernières décisions mentionnant Me FRECHE comme avocat requérant.

CAA13Décision• plein contentieuxPartiel

CAA Marseille — N° 25MA00644

Cette décision de la Cour administrative d’appel de Marseille (6ème chambre) porte sur un litige relatif au solde d’un marché public de travaux de requalification urbaine du quartier des Salines à Ajaccio. Les sociétés requérantes, membres d’un groupement solidaire, contestaient le rejet de leur demande de paiement de 166 510,58 euros par le tribunal administratif de Bastia, en invoquant principalement l’existence d’un décompte général et définitif tacite. La cour a rejeté leur requête, confirmant le jugement de première instance, et a estimé qu’aucun décompte général tacite n’était né, faute de respect des conditions de forme et de délai prévues par le cahier des clauses administratives générales. La solution s’appuie notamment sur les dispositions de l’ordonnance n° 2015-899 du 23 juillet 2015 et du décret n° 2016-360 du 25 mars 2016 relatifs aux marchés publics.

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responsabilité administrative
marchés publics
urbanisme / permis
retraite / pension
4 mai 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2502307

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la société bénéficiaire du permis concernant sa demande de condamnation des requérants aux dépens. Enfin, il rejette la demande de la commune de mettre ces derniers à la charge des frais, mettant ainsi un terme à l'instance sans examen du fond du litige, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603946

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, invoquait l'urgence présumée et un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA, notamment quant à la compétence de l'auteur, à la réalité du projet et à son intérêt général. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

25 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2406456

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du maire de Frouzins qui s'opposait à l'implantation d'une antenne relais par la société Next Tower. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, tirés d'un risque d'incendie (article R. 111-2 du code de l'urbanisme) et de la méconnaissance du code des postes et communications électroniques, étaient erronés ou inapplicables en matière d'urbanisme. La décision ordonne au maire de délivrer un arrêté de non-opposition.

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606322

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à un éco-organisme pour manquement à ses obligations déclaratives. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le préjudice financier allégué (une astreinte de 650 euros par jour) n'est pas, en l'espèce, suffisamment grave pour justifier une mesure d'urgence avant le jugement au fond. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension, pour examiner les critères d'urgence et de doute sérieux sur la légalité.

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606323

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à la société Ecomaison par le ministère de la Transition écologique pour manquement à ses obligations déclaratives. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué n'était pas immédiat et suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606324

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension par la SAS Ecomaison, visant à suspendre une astreinte journalière de 1 500 euros prononcée par le ministre de la transition écologique pour défaut de transmission de données réglementaires. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le préjudice financier allégué ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'environnement.

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606325

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une astreinte journalière infligée à un éco-organisme pour défaut de transmission de données réglementaires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice financier allégué (100 euros par jour) n'étant pas suffisamment grave pour justifier une mesure d'urgence, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de sanction n'est établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les articles L. 541-10-13 et suivants du code de l'environnement (obligations déclaratives des éco-organismes).

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2419955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Cerballiance visant à annuler l'opposition de l'ARS Île-de-France au transfert d'un site de son laboratoire de biologie médicale. Le tribunal a jugé que l'ARS était compétente pour prendre cette décision et que son refus, fondé sur le risque de dépassement du seuil de 25% de l'offre d'examens dans la zone de Paris, n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la régulation de l'implantation des laboratoires.

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2516649

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société Monamiligo visant à annuler un titre exécutoire émis par la région des Pays de la Loire. Cette solution est retenue car l'administration a retiré le titre contesté après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

12 mars 2026
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