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Me Alexandre BROCHARD

Avocat en Droit général

Paris (75009)Barreau de PARISAB AVOCAT14ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 600 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

600 affaires

117

Favorables

473

Rejetées

2

Sans objet

20%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(389)Excès de pouvoir(80)

Dernières décisions mentionnant Me BROCHARD comme avocat requérant.

TA93Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2521037

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

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annulation d'acte
urbanisme / permis
26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2505872

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, suite à l'inexécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral pour la période postérieure à un jugement antérieur.

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2506741

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement urgent. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'a pas été relogé dans le délai légal et occupait un logement inadapté à son état de santé. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et l'a condamné à verser 1 100 euros en réparation des préjudices subis.

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2506813

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement d'un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de relogement urgent et le condamne à verser 1 500 euros au requérant en réparation de son préjudice. Il rejette la demande principale de 59 000 euros comme excessive. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (délai d'exécution par le préfet), et L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2518941

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme C..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que, bien que reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation départementale, aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, mais la demande de 1 200 euros au titre des frais de procédure est rejetée.

16 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2413048

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C... pour carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a estimé que le refus par la requérante d'une proposition de logement adaptée à Saint-Maur-des-Fossés, sans motif impérieux et après avoir été dûment informée des conséquences de ce refus, mettait fin à la responsabilité de l'État à compter de cette offre. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3, R. 441-16-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2414470

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son logement actuel (un studio transformé de 30 m²) était inadapté à ses besoins familiaux ou à ses capacités financières, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État malgré la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la caractérisation d'une carence fautive.

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2432839

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans les délais légaux. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais n'a alloué qu'une indemnité de 830 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, considérant que l'intéressé avait finalement été relogé dans un logement adapté.

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2432875

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, mais n'a alloué que 1 300 euros en réparation des troubles subis, rejetant le surplus de la demande d'indemnisation.

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2503791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 avril 2021, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de proposition d'hébergement par l'État jusqu'à son relogement en août 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la période de responsabilité courant à compter de l'expiration du délai de six semaines suivant la décision de la commission. Il a ainsi condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation de sans-abrisme.

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
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