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Me Alexis RAPP

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISVOLT Associés16ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 72 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

72 affaires

24

Favorables

46

Rejetées

2

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(40)excès de pouvoir(20)Plein contentieux(8)Exécution d'un jugement(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me RAPP comme avocat requérant.

TA34Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2602075

Contacter Me RAPP

Adresse

49 51 AVENUE GEORGE V
75008 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
retraite / pension
urbanisme / permis
contentieux fiscal
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de trois avis de mise en recouvrement d'impôt sur le revenu. Le juge a constaté l'absence d'éléments justifiant le caractère d'urgence de la mesure sollicitée, condition essentielle prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des impositions, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603356

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, un ressortissant marocain, ne sont pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2510559

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision, en examinant notamment les circonstances personnelles et la situation au regard des textes invoqués, tels que l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH. Elle a jugé que le refus n'était entaché ni d'un défaut d'examen sérieux ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

24 mars 2026• 9ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2602202

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le placement à l'isolement d'un détenu. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une atteinte à son état de santé (apnée du sommeil sévère) et des vices de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508813

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. Il a jugé que, s'agissant d'un ressortissant tunisien, les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'admission exceptionnelle au séjour pour motif professionnel ne sont pas applicables, ce point étant régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

19 février 2026• 3ème Chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieuxRejeté

CAA Toulouse — N° 25TL00933

29 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2507506

Le Tribunal administratif de Marseille, dans sa 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue se fonde sur la durée de résidence en France du requérant (près de sept ans) et la présence de son épouse et de ses trois enfants, tous en situation régulière, justifiant une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale.

28 janvier 2026• 8ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA01822

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA02426

26 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2507017

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône le 20 mai 2025. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision d'éloignement, fondée sur le refus de séjour légal, a été validée.

15 janvier 2026• 6ème Chambre
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