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Me Alexis TUPINIER

Avocat en Droit général

Dijon (21000)Barreau de DIJONTUPINIER ALEXIS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 46 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

46 affaires

4

Favorables

40

Rejetées

1

Sans objet

9%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(41)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me TUPINIER comme avocat requérant.

TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2503975

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-5 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Contacter Me TUPINIER

Adresse

12 rue Montigny
21000 Dijon

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
2 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2502265

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et le retrait de points consécutif à une infraction. La juridiction a estimé que la réalité de l'infraction était légalement établie par le paiement de l'amende forfaitaire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route et aux articles 529 et suivants du code de procédure pénale. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de condamnation de l'Etat aux frais ont également été rejetées.

5 mars 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2502935

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, en application de l'article L. 121-2 du même code, compte tenu de l'urgence liée à la sécurité routière. Enfin, la suspension de six mois, fondée sur le 1° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation.

12 février 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2502878

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle d'alcoolémie (0,8 mg/l). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du même code. Enfin, la suspension de six mois n'a pas été jugée entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la gravité du danger pour la sécurité routière.

12 février 2026• CH 1 JU
TA21Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2600520

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de manière suffisamment précise et probante que la privation de son permis l'empêchait d'exercer son activité professionnelle ou qu'il était dans l'impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par M. C..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure ou de l'erreur manifeste d'appréciation.

10 février 2026
TA25Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2401325

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les conséquences dommageables d'une résection du rectum réalisée le 8 juin 2012 au centre hospitalier Louis Pasteur B..., intervention jugée non justifiée compte tenu du caractère minime de la lésion et de l'absence de certitude de malignité. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité hospitalière. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. A... une somme totale de 556 558,61 euros en réparation de ses préjudices, après déduction des provisions déjà perçues, et a également condamné l'établissement à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, soit 152 281,74 euros, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion.

6 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2500482

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 24 décembre 2024 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait suspendu son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que, compte tenu de l'urgence et du danger grave pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en application de l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension a été prononcée sur le fondement des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route, après confirmation par analyse toxicologique de la conduite sous l'emprise de stupéfiants.

29 janvier 2026• CH 1 JU
CAA69Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA LYON — N° 24LY03362

8 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2504408

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme A... pour quatre mois. La requérante invoquait l'urgence liée à ses déplacements professionnels et familiaux, notamment pour son fils handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur l'impossibilité de recourir à d'autres modes de transport, et compte tenu de l'intérêt public de la sécurité routière face à un excès de vitesse important. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

27 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2504297

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre l'arrêté du préfet du Jura du 18 septembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à sa reconversion professionnelle et aux soins de son enfant, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de démonstration d'une impossibilité d'utiliser d'autres modes de transport. La décision souligne que l'intérêt public de la sécurité routière, compromis par la conduite sous stupéfiants, prime sur les inconvénients allégués. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 novembre 2025
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