LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Metz
  4. Me Aline COUSIN
AC

Me Aline COUSIN

Avocat en Droit général

Metz (57070)Barreau de METZKPMG AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 168 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

168 affaires

45

Favorables

120

Rejetées

3

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(104)Excès de pouvoir(12)Autorisation(1)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me COUSIN comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2327434

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. D..., de sa demande d'injonction au préfet de Paris de lui proposer un logement. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne le désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est éteinte sans examen de son bien-fondé.

Contacter Me COUSIN

Adresse

4 rue Paul Langevin
57070 Metz

Vous êtes Me COUSIN ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
annulation d'acte
autorisation administrative
permis
urbanisme
urbanisme / permis
licenciement
26 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2414837

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a jugé que, bien que reconnu prioritaire, le requérant n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation dans son cas de figure. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2414849

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement DALO (droit au logement opposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la requérante. Il estime que la durée de relogement (environ 22 mois) ne constitue pas, en l'espèce, un délai anormalement long révélant une carence fautive de l'État, d'autant que la requérante était hébergée dans un logement-relais durant cette période. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie principalement sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO, notamment l'article L. 441-2-3, et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA93Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2406242

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 février 2022, en raison de l'absence de relogement dans un délai de six mois. La carence de l'État constitue une faute engageant sa responsabilité, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 4 000 euros à M. A... pour les troubles dans ses conditions d'existence, incluant le préjudice moral lié à la suroccupation du logement avec son épouse et ses trois enfants, pour la période du 2 août 2022 à la date du jugement.

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2411940

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 12 avril 2023. La responsabilité de l'État a été engagée pour deux motifs : l'illégalité fautive de la décision initiale de la commission de médiation du 29 octobre 2021, ayant privé la requérante d'une chance sérieuse d'être relogée, et la carence persistante du préfet à exécuter la décision de relogement dans les délais impartis. La solution retenue repose sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2106546

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pontault-Combault, qui demandait la condamnation de cette dernière à lui verser diverses indemnités liées à son accident de service et à son licenciement pour inaptitude. La requérante soutenait notamment que la commune avait commis une faute en ne lui versant pas son traitement après la consolidation de son état de santé et en calculant de manière erronée son indemnité de licenciement et ses allocations chômage. Le tribunal a jugé que la requête était en partie irrecevable, la décision de rejet de la demande indemnitaire étant confirmative d'une précédente décision, et a estimé qu'aucune faute de la commune n'était établie, rejetant ainsi l'ensemble des demandes principales et subsidiaires. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2507791

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à M. A... B... pour les troubles dans ses conditions d’existence résultant de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 28 novembre 2019. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué pour la période postérieure au 19 juillet 2023, date d’un précédent jugement, jusqu’à la présente décision. La demande de frais de justice a été rejetée, le requérant bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2507840

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme C... pour les troubles dans ses conditions d’existence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 15 juin 2023, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. La somme allouée indemnise le maintien de sa situation d’hébergement chez un tiers, sans que les frais d’avocat soient mis à la charge de l’État.

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2314986

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 300 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 30 novembre 2022 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État, à compter du 30 mai 2023, a causé des troubles dans ses conditions d’existence, justifiant cette indemnisation. La solution s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le surplus des conclusions, notamment les frais d’avocat, a été rejeté.

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2501462

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement depuis 2019, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence persistante de relogement par l'État. La requérante, qui réside toujours avec ses quatre enfants dans un logement temporaire inadapté, sollicite une indemnisation de 20 000 euros pour la période postérieure au 23 janvier 2024, date d'un précédent jugement indemnitaire. Le tribunal, statuant en formation sociale, a fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser une somme de 8 000 euros, sur le fondement de la responsabilité pour faute de l'État, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 761-1 du code de justice administrative.

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
Voir les 168 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier