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AD

Me Amélia DANTEC

Avocat en Droit général

Wasquehal (59290)Barreau de LILLEDANTEC AMÉLIA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 47 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

47 affaires

21

Favorables

21

Rejetées

3

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(28)Plein contentieux(8)excès de pouvoir(5)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me DANTEC comme avocat requérant.

TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2405963

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de communication de documents administratifs relatifs à un inventaire de zones humides et à des sondages pédologiques. Le tribunal a jugé que seule la décision implicite de rejet du 22 septembre 2024, intervenue après l'avis de la CADA, était susceptible d'être contestée, la décision initiale du 13 juillet ayant été substituée. Il a constaté l'acquiescement de la commune défenderesse aux faits, en application de l'article R. 612-6 du code de justice administrative, suite à son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure.

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Adresse

29 Ter Avenue de la Marne
59290 Wasquehal

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
2 avril 2026• MSS 3ème chambre Mme VILLEBESSEIX
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600338

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société 19 PSTA TY ANNA. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour un mois de son établissement « Le Ty Anna ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments financiers invoqués étant antérieurs à la décision et à une précédente ordonnance de rejet. Il a également jugé que l'atteinte aux libertés d'entreprendre et du commerce et de l'industrie n'était pas grave et manifestement illégale, la mesure de fermeture étant proportionnée au regard des troubles à l'ordre public et d'un précédent avertissement, conformément à l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

20 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2600265

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société 19 PSTA TY ANNA, qui exploitait l'établissement "Le Ty Anna" à Rennes. La société demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois, en raison de troubles à l'ordre public survenus le 1er janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la société de démontrer que la période de fermeture correspondait à une activité particulièrement importante, les évaluations comptables fournies étant insuffisantes. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

15 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 24DA01866

13 janvier 2026• 3e chambre - formation à 3
TA35Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2503729

Le Tribunal administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune du Relecq-Kerhuon, a transmis l’affaire à la cour administrative d’appel de Nantes. Cette transmission est fondée sur l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, qui impose que la contestation d’une mesure de régularisation intervenue en cours d’instance soit portée devant la même juridiction que celle saisie de l’appel contre le jugement annulant le permis initial. En l’espèce, le permis modificatif visait à régulariser les vices ayant conduit à l’annulation partielle du permis initial par un jugement du 8 novembre 2024, actuellement en appel. Le tribunal a donc ordonné le renvoi du dossier à la cour administrative d’appel de Nantes, seule compétente pour connaître de ce litige.

13 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2503603

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une formation SSIAP3, le remboursement des frais et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que les conclusions visant à prononcer la nullité de la formation et à ordonner le remboursement des frais ne relèvent pas de la compétence du juge administratif et sont donc manifestement irrecevables. De plus, la requête ne contenait pas de moyens suffisamment précis pour être examinée, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou non assorties de précisions suffisantes.

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Lille — N° 2502368

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 2 000 euros pour le préjudice subi lors de dix fouilles corporelles intégrales en centre pénitentiaire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en cours d'instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

27 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2412113

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de réintégration par le CCAS de Roubaix. Par un mémoire du 6 août 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a par ailleurs rejeté l’ensemble des demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

22 septembre 2025
TA59OrdonnanceRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2508886

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 29 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de Mme B. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante a déjà bénéficié d’un délai d’un an pour quitter les lieux et que la décision d’expulsion a été confirmée par la cour d’appel. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, considérant que les circonstances personnelles et familiales invoquées, notamment le handicap de l’enfant, ne constituent pas une erreur manifeste d’appréciation au regard des principes de l’exécution des décisions de justice.

16 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2201222

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du maire d’Erquy du 17 septembre 2021 leur refusant un permis de construire une maison individuelle et un garage. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée à une adjointe. Il a également rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le refus, notifié avant l’expiration du délai d’instruction, ne constituait pas un retrait d’un permis tacite. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 424-2 du code de l’urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

30 juin 2025• 5ème Chambre
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