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AB

Me Anne-Dominique BRENER

Avocat en Droit général

Epernay (51200)Barreau de CHALONS en CHAMPAGNEBRENER

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 33 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

33 affaires

10

Favorables

19

Rejetées

2

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(17)Plein contentieux(12)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me BRENER comme avocat requérant.

TA51Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2501879

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du préfet de la Marne refusant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fondant son refus sur le non-respect des principes de laïcité et de l'obligation scolaire, motifs non pertinents en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 434-1, L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Contacter Me BRENER

Adresse

9 rue Jean Chandon Moët
51200 Epernay

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
fonction publique
retraite / pension
marchés publics
droit de la famille
urbanisme / permis
5 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2108580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Icces, qui demandait la condamnation de la commune d’Avon à lui verser 18 171,19 euros TTC pour des travaux supplémentaires dans le cadre du lot « Serrurerie » d’un marché de construction d’une médiathèque. La société invoquait des sujétions imprévues résultant d’une incohérence de cotes sur les plans fournis. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société d’avoir adressé son mémoire en réclamation au maître d’œuvre, en méconnaissance de l’article 50.1.1 du CCAG Travaux. À titre subsidiaire, il a estimé que le surcoût provenait d’une erreur d’estimation de la société, qui aurait dû se référer aux plans d’élévation prévalant sur le carnet de serrurerie selon le CCAP, et que les travaux n’étaient pas supplémentaires mais prévus au contrat.

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2503796

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 du ministre de l'intérieur mettant M. B... à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de rémunération et de la qualité de fonctionnaire invoquée par le requérant, en disponibilité d'office pour raison de santé depuis 2019, résultait de l'atteinte de la limite d'âge et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

17 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2503466

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, a rejeté les requêtes de la SAS Madisolation. La société contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et n°2 d’un marché d’isolation thermique, estimant qu’elles avaient été écartées à tort comme anormalement basses. Le juge a relevé d'office que les conclusions de la requérante, qui visaient à l'annulation de la procédure de passation, ne relèvent pas de l'office du juge du référé contractuel tel que défini aux articles R. 551-18 et suivants du code de justice administrative. Par conséquent, ces conclusions ont été déclarées irrecevables.

20 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2503467

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé contractuel, a rejeté les requêtes de la SAS Madisolation. La société demandait l'annulation de la procédure de passation de deux lots d'un marché public de travaux d'isolation thermique, au motif que son offre avait été écartée comme anormalement basse. Le juge a relevé d'office que les conclusions tendant à l'annulation de la procédure ne relèvent pas de l'office du juge du référé contractuel, tel que défini aux articles R. 551-18 et suivants du code de justice administrative. Par conséquent, les requêtes ont été déclarées irrecevables.

20 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2503256

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SAS Madisolation. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux d’isolation thermique attribué par l’OPH de la Meuse. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 11 octobre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la société, présentées après la conclusion du contrat, ont été jugées manifestement irrecevables.

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2503257

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SAS Madisolation, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public de travaux d'isolation thermique par l'OPH de la Meuse. La juridiction a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 11 octobre 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont également été rejetées.

23 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2503052

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bulgare, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise. Il a également rejeté les griefs tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale, de l'absence de menace pour l'ordre public et du risque de fuite, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de circulation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

9 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA54Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2401449

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour le recouvrement d’un trop-perçu sur ses indemnités de congé de longue maladie. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de quarante-cinq jours imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement d’office, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

30 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2501828

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante srilankaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante avait déposé sa demande d'asile plus de sept mois après son entrée en France, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les motifs invoqués (maladies bénignes des enfants, démarches administratives) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et a donc confirmé la décision de refus prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du même code.

30 juin 2025• Juge unique - Eloignement
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