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AG

Me Anne-Laure GODET

Avocat en Droit du dommage corporel

Toulouse (31500)Barreau de TOULOUSEGODET AVOCAT

Domaines de compétence

Droit du dommage corporel

Mots-clés détectés— issu de 17 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

17 affaires

0

Favorables

15

Rejetées

2

Sans objet

0%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(11)plein contentieux(3)Excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me GODET comme avocat requérant.

TA51Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2600700

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante macédonienne demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car un délai implicite de rejet était né en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faisant ainsi obstacle à l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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Adresse

166, avenue Jean Rieux
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annulation d'acte
droit des étrangers
urbanisme / permis
contentieux fiscal
27 février 2026
TA31Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2503471

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., qui souhaitait déterminer l'origine et l'ampleur de ses préjudices suite à sa prise en charge au CHU de Toulouse en 2018 (césarienne compliquée d'une plaie vésicale et d'une infection). Le juge a rejeté l'argument du CHU selon lequel l'expertise serait inutile en raison d'une éventuelle tardiveté de l'action au fond ou de l'existence d'une précédente expertise, estimant que la mesure était utile pour éclairer un futur éventuel litige indemnitaire. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 621-1 du code de justice administrative.

27 février 2026
CAA75Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Paris — N° 24PA03158

25 février 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2400039

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B... d'une demande de condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (Oniam) à l'indemniser, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d'une complication chirurgicale (syndrome de la queue de cheval) survenue lors d'une opération d'une hernie discale en 2017, pour laquelle aucun manquement médical n'a été retenu. Le tribunal a fait droit à la demande d'indemnisation au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 II et suivants du code de la santé publique, en fixant le montant des préjudices subis par Mme B... et en rejetant les demandes des victimes par ricochet, ces dernières n'étant pas éligibles à ce régime d'indemnisation. La solution retenue par le tribunal a consisté à allouer une indemnité à Mme B... sous forme de capital, en déduisant les créances des organismes sociaux, et à rejeter le surplus des conclusions des parties.

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2305230

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par les sociétés Ovalto et Château Lilian Ladouys d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre des années 2015 et 2016, consécutive à la remise en cause par l’administration fiscale de la déductibilité d’amortissements sur des plantations viticoles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les amortissements litigieux n’étaient pas conformes aux règles d’évaluation des immobilisations prévues à l’article 38 quinquies de l’annexe III au code général des impôts, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration, en application des articles 39 du code général des impôts et 38 quinquies de l’annexe III.

18 septembre 2025• 10ème chambre
CAA13Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Marseille — N° 24MA00179

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2201287

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de Mme B, qui contestait le calcul de la surface de sa villa (508 m²) servant de base à la taxe foncière (2021) et à la taxe d'habitation (2020-2021) à Bonifacio. Statuant en plein contentieux, le magistrat désigné a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, de l'inexactitude de la surface retenue par l'administration fiscale. La solution s'appuie sur les articles 1388, 1409, 1415 et 1495 du code général des impôts, relatifs à la détermination de la valeur locative cadastrale. Les conclusions indemnitaires au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2201288

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A B, propriétaire d'une villa à Bonifacio, d'un recours en décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (année 2021) et de taxe d'habitation (années 2020 et 2021). Le litige portait sur la surface à retenir pour le calcul de ces impôts, la requérante soutenant que l'administration fiscale aurait dû retenir une surface de 508 m². Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que Mme B n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, que la surface de 508 m² était celle à retenir pour le calcul de la valeur locative. La solution a été rendue sur le fondement des articles 1388, 1409, 1415 et 1495 du code général des impôts.

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA75DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2301673

15 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA78Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Versailles — N° 22VE01502

30 janvier 2025• 3ème Chambre
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