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AB

Me Anne-Morgane BARRAULT

Avocat en Droit général

Nantes (44000)Barreau de NANTESBARRAULT ANNE-MORGANE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 24 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

24 affaires

11

Favorables

5

Rejetées

6

Sans objet

46%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(21)excès de pouvoir(2)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me BARRAULT comme avocat requérant.

TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2405717

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. E... visant à annuler les décisions de France Travail lui refusant le bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et une inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. La juridiction estime que la décision attaquée était régulièrement signée, suffisamment motivée et conforme au droit. Elle applique les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail pour rappeler que l'inscription comme demandeur d'emploi ne peut avoir d'effet rétroactif.

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Adresse

26 rue Marie-Anne du Boccage
44000 Nantes

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
fonction publique
urbanisme / permis
retraite / pension
27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
CAA44Décision• excès de pouvoirNon-lieu

CAA Nantes — N° 25NT00547

17 mars 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602995

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision, prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, étaient remplies, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du CESEDA. La requérante a également été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601873

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». Le juge a constaté que le préfet des Bouches-du-Rhône avait implicitement rejeté la demande de l’intéressée le 19 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’absence de délivrance d’une nouvelle attestation ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2504450

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'article 3 de l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel le ministre de l'intérieur avait mis fin à la scolarité de M. E... à l'école nationale de police de Saint-Malo pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, car le diabète insulino-dépendant du requérant, bien traité et équilibré, ne constituait pas un obstacle rédhibitoire à l'exercice des fonctions de gardien de la paix, et que l'administration n'avait pas procédé à un examen concret de sa situation médicale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de l'arrêté du 25 novembre 2022 relatif aux conditions de santé des fonctionnaires actifs de la police nationale.

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2519517

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... épouse C... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, résidente de longue durée et mère d'enfants français, justifiait d'une urgence en raison de l'impossibilité persistante d'utiliser le téléservice ANEF pour déposer sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2514447

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B... épouse C..., ressortissante pakistanaise, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, car la requérante ne démontrait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l’accompagnement prévu par l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en sollicitant l’assistance téléphonique ou les points d’accueil numérique. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2515639

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait, en raison de l'impossibilité de renouveler sa carte de résidente, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par ce référé liberté. Il a toutefois invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

10 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2504451

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police pour inaptitude physique, en raison d'un diabète insulino-dépendant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A étant en situation probatoire et ne justifiant pas de difficultés financières particulières. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la discrimination, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des risques spécifiques liés à la pathologie pour les fonctions opérationnelles de police.

15 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2203544

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé les décisions de préemption du 5 juillet et du 11 août 2022 prises par le président d'Orléans Métropole sur des parcelles situées à Saint-Cyr-en-Val et Ardon. Le tribunal a relevé d'office que la décision du 11 août 2022 méconnaissait le champ d'application territorial de la loi, car elle étendait le droit de préemption à une parcelle située sur une commune (Ardon) non membre d'Orléans Métropole. Cette décision est fondée sur les articles L. 210-1 et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

4 juin 2025• 2ème chambre
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