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Me Anne-Sophie VERITE

Avocat en Droit général

Bordeaux (33000)Barreau de BORDEAUXSCP YVES MARCHAL - NATACHA MARCHAL - FLORENCE MAS - ISABELLE COLLINET-MARCHAL - ANNE-SOPHIE VERITE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 80 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

80 affaires

56

Favorables

20

Rejetées

1

Sans objet

70%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(50)excès de pouvoir(16)Plein contentieux(6)plein contentieux(1)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me VERITE comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2408857

Contacter Me VERITE

Adresse

24 Rue Desfourniel
33000 Bordeaux

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Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de visas de réunification familiale pour les enfants mineurs d'un réfugié. Le juge a estimé que l'autorité consulaire pouvait légalement refuser les visas au motif d'une réunification familiale partielle, celle-ci n'étant pas justifiée par l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article L. 434-4 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au regroupement familial des réfugiés.

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407085

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de refus de visa de réunification familiale pour deux enfants d'un réfugié. La juridiction a jugé que la commission de recours avait commis une erreur de droit en se fondant sur le motif erroné que les demandeurs avaient dépassé l'âge de 18 ans, alors que l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers fixe la limite à 19 ans. Le tribunal a renvoyé l'affaire à l'administration pour une nouvelle décision, après avoir écarté le motif de substitution invoqué par le ministre concernant l'identité des demandeurs.

10 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2406815

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... A... E... et autres, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visas de long séjour pour regroupement familial. Le tribunal a appliqué les articles L. 434-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 47 du code civil, pour vérifier l'authenticité des actes d'état civil congolais. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation sur les documents d'état civil et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407003

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... O... et de ses enfants, visant à annuler le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant les décisions consulaires refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit, l'erreur d'appréciation sur l'identité et la filiation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit à la substitution de motifs sollicitée par le ministre de l'intérieur. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code civil, et les conventions internationales précitées.

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2520369

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un éleveur contestant la suspension de ses qualifications sanitaires bovines. Le juge estime que l'éleveur n'a pas justifié du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, tout en reconnaissant l'intérêt public attaché aux mesures sanitaires. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407309

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour à deux enfants togolais au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour réunification partielle, était erroné en fait, la fille aînée de la requérante étant décédée. Il a également estimé que la décision méconnaissait l’intérêt supérieur des enfants, garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en les privant de la présence de leur mère réfugiée. Le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

16 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2406507

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de Mme F... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à sa fille, Laurène Kazadi Tshilemba. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents produits ne permettaient pas de justifier que le lien de filiation était établi uniquement à l’égard de Mme F... ou que l’autre parent était décédé ou déchu de ses droits parentaux. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et D. 312-8-1 du même code.

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407037

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C. et Mme D. A. contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. La commission s'était fondée sur le motif que la demandeuse, âgée de plus de 19 ans, ne justifiait pas d'un état de dépendance ou de vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a appliqué les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 février 2026• 9ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoirAnnulé

CAA Nantes — N° 25NT00499

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2405831

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour à l’épouse et aux trois enfants d’un réfugié congolais. Le motif retenu était le caractère partiel de la demande de réunification familiale, sans justification suffisante par l’intérêt des enfants. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en ne tenant pas compte des éléments de possession d’état établissant la filiation et de l’intérêt supérieur des enfants. La solution s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

16 janvier 2026• 8ème chambre
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