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AS

Me Antonin SOPENA

Avocat en Droit général

Marseille (13007)Barreau de MARSEILLESOPENA ANTONIN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 40 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

40 affaires

13

Favorables

25

Rejetées

0

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(30)Plein contentieux(8)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me SOPENA comme avocat requérant.

TA13Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604826

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer le requérant et de lui remettre un récépissé de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que le silence de l'administration, face à une demande complète et alors que l'intéressé justifie d'un contrat d'apprentissage, créait une situation d'urgence. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 431-12, mais n'a pas fait droit à la demande de délivrance d'un document autorisant le travail, le titre sollicité n'entrant pas dans le champ de l'article R. 431-14.

Contacter Me SOPENA

Adresse

2 Place de la corderie
13007 Marseille

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF
bail / loyer
retraite / pension
2 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2605303

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'hébergement d'urgence d'une famille dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge des référés estime que la requérante, qui invoque la vulnérabilité de ses trois jeunes enfants et ses problèmes de santé, ne démontre pas de circonstances exceptionnelles, au sens de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, justifiant une prise en charge malgré son obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction au préfet, l'ordonnance considérant que l'administration n'a pas commis de carence constitutive d'une atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale.

30 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508601

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas les conditions de fond pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-13 et L. 435-1) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2406539

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui attribuer un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en septembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603702

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'inexécution d'un jugement d'assistance éducative. Le juge administratif se déclare incompétent pour contrôler l'exécution d'une décision de l'ordre judiciaire ordonnant un placement. De plus, il constate qu'aucune décision implicite de refus de prise en charge par le département n'était née à la date de la requête, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603703

Le Tribunal administratif de Marseille rejette une demande de référé-suspension visant une décision implicite de refus de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge estime que la juridiction administrative est incompétente pour contrôler l'exécution d'un jugement du juge des enfants, qui relève de l'ordre judiciaire. De plus, il constate qu'aucune décision implicite de rejet n'était née à la date de la requête, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602856

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant le renouvellement d'un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'expulsion sans orientation du requérant et de sa famille, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles et R. 1331-37 du code de la santé publique. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'au jugement au fond.

6 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603384

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'un mineur étranger isolé visant à enjoindre au département des Bouches-du-Rhône de l'héberger. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles du code civil et du code de l'action sociale et des familles définissant les obligations du service de l'aide sociale à l'enfance.

2 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601300

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d’hébergement d’urgence à M. B... et sa famille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu près de trois mois après avoir eu connaissance de la décision pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches auprès de l’administration durant cet intervalle. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600406

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B... A..., ressortissante comorienne. Le juge a rappelé que, bien que le refus de renouvellement d'un titre de séjour bénéficie d'une présomption d'urgence, il doit apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. En l'absence d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence n'a pas été jugée caractérisée, permettant ainsi le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 janvier 2026
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