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AO

Me Ariane ORIGNAC

Avocat en Droit général

Toulouse (31000)Barreau de TOULOUSEORIGNAC ARIANE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 7 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

7 affaires

1

Favorables

6

Rejetées

0

Sans objet

14%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(5)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me ORIGNAC comme avocat requérant.

TA31Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2602287

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux et d'injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'étaient pas caractérisées. En revanche, il a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante principale sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

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Adresse

24, rue Alsace Lorraine
31000 Toulouse

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
20 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2600671

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’héberger Mme A... dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Il a également prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

17 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601372

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette une demande de suspension en référé-liberté d’un arrêté préfectoral d’expulsion. Le juge estime que les conditions d’urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas réunies, notamment au regard de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article 38 de la loi du 5 mars 2007. La demande subsidiaire d’injonction de proposer un hébergement d’urgence est également rejetée.

3 mars 2026
TA31DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2600997

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'OFII du 29 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans toutefois préciser le sens de sa décision finale sur l'ensemble des conclusions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais il s'agit d'un rejet des moyens soulevés par le requérant.

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601284

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... et autres demandant la suspension d’un arrêté préfectoral du 9 février 2026 les mettant en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La juridiction a relevé que les requérants n’avaient pas introduit de requête distincte en annulation, rendant leur demande de suspension irrecevable sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. L’ordonnance applique les articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code, sans examen des moyens soulevés (urgence, violation de la loi du 5 mars 2007 ou de la convention européenne des droits de l’homme).

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601319

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi qu'à la dignité humaine et aux droits des enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour Mme A... d'avoir fourni des précisions suffisantes sur les motifs de sa situation de détresse et sur l'absence de réponse du service d'hébergement d'urgence (le 115). En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

18 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2600285

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de trois ans, sans hébergement depuis novembre 2025, qui invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, mais dont l'application est appréciée au cas par cas par le juge en fonction des diligences de l'administration et de la situation des requérants.

16 janvier 2026

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