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AC

Me Aurélie CUZIN

Avocat en Droit général

Clermont Ferrand (63000)Barreau de CLERMONT-FERRANDCUZIN AURÉLIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 71 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

71 affaires

26

Favorables

39

Rejetées

4

Sans objet

37%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(49)excès de pouvoir(12)Plein contentieux(7)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me CUZIN comme avocat requérant.

TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600945

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait pris, postérieurement à l'introduction de la requête, un arrêté de refus de titre de séjour, ce qui constituait une contestation sérieuse à la demande. La solution a été prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif au référé "mesures utiles".

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3 avenue Léon Blum
63000 Clermont Ferrand

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
OQTF
licenciement
droit des étrangers
droit d'asile
1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604824

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'un ressortissant algérien sollicitant, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction au préfet de lui délivrer un premier titre de séjour provisoire avec autorisation de travail. La juridiction a estimé que le requérant, qui demandait un premier certificat de résidence et non un renouvellement, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par la loi. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite.

23 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA LYON — N° 24LY01375

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600385

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de réponse de l'administration à sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent de sa demande (deux mois) et de sa situation administrative et personnelle, puisqu'elle résidait et travaillait en France de manière irrégulière depuis 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

4 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2403425

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputé s'être désisté. En conséquence, il est mis fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2512713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601516

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, qui demandait le renouvellement sous astreinte de son attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence face à un risque de licenciement et une atteinte à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que la demande n'était pas manifestement illégale, dès lors qu'une décision implicite de rejet était née quatre mois après le dépôt de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la carence préfectorale alléguée n'était pas constituée, et la requête a été rejetée par ordonnance motivée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

2 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2507977

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que le signataire était identifiable et bénéficiait d'une délégation régulière, et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, celle de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination.

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501133

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était borné à statuer sur la demande d'asile de l'intéressé, dont le rejet était définitif, et n'avait pas été saisi d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, rendant les conclusions dirigées contre ce refus irrecevables. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2507021

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026• 6ème Chambre
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