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AG

Me Aurélie GOEMINNE

Avocat en Droit général

Roubaix (59100)Barreau de LILLEGOEMINNE AURÉLIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 44 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

44 affaires

13

Favorables

27

Rejetées

4

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(33)excès de pouvoir(7)Plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me GOEMINNE comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2313831

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision implicite de rejet de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur était compétent pour prendre cette décision implicite et que le défaut de motivation ne l'entachait pas d'illégalité, l'urgence absolue pouvant justifier ce silence. La décision s'appuie sur les articles du code civil, du code des relations entre le public et l'administration, et du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité.

Contacter Me GOEMINNE

Adresse

113, Avenue Jean Lebas
59100 Roubaix

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responsabilité administrative
droit des étrangers
retraite / pension
OQTF
droit d'asile
droit de la famille
24 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2601565

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a considéré que la demande de suspension était irrecevable, car le recours en annulation formé contre la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avait déjà un effet suspensif de plein droit. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lille — N° 2502640

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions après une mise en demeure adressée à son conseil via l'application Télérecours, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

27 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA01395

28 janvier 2026• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2406687

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (2ème chambre) rejette la requête de Mme C... contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni n’est entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Il retient que la durée de séjour limitée de l’intéressée, son absence d’activité professionnelle et d’insertion, ainsi que la nationalité macédonienne commune de la famille, ne font pas obstacle à la poursuite de la vie familiale hors de France. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et les conventions internationales précitées.

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lille — N° 2412929

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par une ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement de la requête. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti.

27 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2306720

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 27 juin 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé le regroupement familial sollicité par Mme G... épouse F... pour ses deux enfants. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'ayant pas pris en compte, pour apprécier le caractère suffisant des ressources, l'activité d'auto-entrepreneuse de la requérante et les revenus de son conjoint, en méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2506618

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2506620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, les erreurs de fait, la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, le juge ayant estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu’aucune atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n’était caractérisée.

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lille — N° 2401680

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis. Il a jugé que M. B ne pouvait se prévaloir de l'article L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La décision s'appuie notamment sur cet accord et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

13 juin 2025• 5ème Chambre
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