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Me Aurore DAMILOT

Avocat en Droit général

Metz (57000)Barreau de METZAGÔN AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 24 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

24 affaires

3

Favorables

17

Rejetées

2

Sans objet

13%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(20)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me DAMILOT comme avocat requérant.

TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2408370

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le juge a estimé que l'OQTF était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, du fait du séjour irrégulier du requérant, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence de menace à l'ordre public. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au délai de départ volontaire et à la motivation de l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Contacter Me DAMILOT

Adresse

9 rue du pont Saint-Marcel
57000 Metz

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responsabilité administrative
OQTF
fonction publique
retraite / pension
urbanisme / permis
5 février 2026• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2600022

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision de reclassement d'un fonctionnaire territorial sur un poste d'agent de propreté, jugée incompatible avec son état de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas que l'exécution de la décision lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension d'une décision administrative à l'existence d'une urgence et d'un doute sérieux sur sa légalité.

5 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2403315

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de révocation du 22 septembre 2024. Le juge a estimé que la procédure disciplinaire, y compris la communication du dossier et la motivation de la sanction, était régulière et que les faits reprochés justifiaient la mesure prise. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

3 février 2026• Chambre 1
TA54Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2403895

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement, CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation 2024. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 1er juin au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction de la requête le 31 décembre 2024, privant ainsi les conclusions d’annulation d’objet dès l’origine. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés du code de l’environnement.

6 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2403897

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs associations environnementales demandant l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que cette autorisation temporaire, valable du 15 mai au 30 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions privées d’objet dès l’origine. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

6 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2403899

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement et le CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant temporairement un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 15 mai au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions d’annulation privées d’objet dès l’origine. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

6 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2504040

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCI SEH. Celle-ci contestait deux arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges du 3 et 11 décembre 2025, pris sur le fondement des articles L. 511-19 et suivants du code de la construction et de l’habitation, lui imposant des mesures de mise en sécurité pour un immeuble menaçant. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment en raison de l’existence d’un danger imminent justifiant la procédure spéciale. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2303653

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation agricole. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’examen global des impacts cumulés avec d’autres autorisations voisines, le non-respect des critères de délivrance d’une autorisation temporaire, et l’insuffisance de l’évaluation environnementale. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 122-1, R. 214-23 et L. 211-1 du code de l’environnement, ainsi que des seuils de la nomenclature IOTA. La solution retenue par la juridiction nancéienne n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’autorisation au regard des règles de protection de la ressource en eau et des procédures d’évaluation environnementale.

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2303657

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation dans la Meuse. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’examen global des prélèvements cumulés, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, et la méconnaissance des objectifs de gestion durable de la ressource en eau prévus à l’article L. 211-1 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’autorisation temporaire était justifiée par l’absence d’effets importants et durables sur le milieu aquatique et que les procédures applicables, notamment les articles L. 122-1 et R. 214-23 du code de l’environnement, avaient été respectées. La solution retenue valide ainsi la décision préfectorale.

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2303658

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale globale, le non-respect des critères d’autorisation temporaire et l’atteinte à la gestion équilibrée de la ressource en eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que l’autorisation litigieuse ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 122-1, R. 214-23 et L. 211-1. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2025• Chambre 1
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